Publié le 19 août 2021 - par

Caméra IP Wi-Fi Imou Bullet 2E sur NAS Synology et sur Raspberry Pi en rtsp et VLC

Les caméras IP sont devenues un produit grand public. Je vous ai déjà présenté des solutions que j’ai adoptées pour surveiller la maison. Imou m’a proposé de tester une de ses caméras IP, le modèle Bullet 2E. Vous trouverez dans cet article la présentation de ce matériel IP compatible ONVIF. Ce qui m’intéressait ici c’était la possibilité de récupérer le flux vidéo dans VLC, omxplayer ou mon NAS Synology.

Caméra IP Wi-Fi Bullet 2E

IMOU m’a gracieusement envoyé cette caméra Bullet 2E pour les tests avec le Raspberry Pi.
C’est donc un

============= Article sponsorisé =============

Les liens vers la boutique IMOU sont affiliés et je recevrai un (faible) pourcentage sur les ventes. Ils m’ont offert le matériel et j’ai choisi de rédiger cet article, tout en conservant ma liberté rédactionnelle.

Réglementation
Qui peut filmer la rue ?
Seules les autorités publiques (les mairies notamment) peuvent filmer la voie publique.
Ni les entreprises, ni les établissements publics ne peuvent filmer la voie publique. Ils peuvent seulement filmer les abords immédiats de leurs bâtiments et installations (la façade extérieure par exemple mais pas la rue en tant que telle) dans les lieux susceptibles d’être exposés à des actes de terrorisme.
Les particuliers ne peuvent filmer que l’intérieur de leur propriété. Ils ne peuvent pas filmer la voie publique, y compris pour assurer la sécurité de leur véhicule garé devant leur domicile. (Source CNIL)

Présentation

Cette caméra de Surveillance Imou Bullet 2E est prévue pour l’extérieur. Elle dispose du Wi-Fi et d’une connexion filaire Ethernet RJ45 étanche.  L’image est en 1080P, la caméra est étanche (IP67) avec Vision Nocturne Couleur jusque 30m, Détection de Mouvement par Intelligence artificielle. Elle est compatible avec Alexa et Google Home.

La caméra dispose de deux adresses IP si vous connectez le câble Ethernet en plus du Wi-Fi. On voit sur ce scan de ports que la caméra est identifiée comme un modèle Dahua. Dahua est un des leaders des caméras IP de surveillance professionnelles. Imou est un dérivé de Dahua et reprend ses technologie, ce qui devrait assurer la qualité et la longévité de ses IP cam.

Caractéristiques

La caméra est disponible avec plusieurs objectifs :

  • 2.8 mm : vision jusque 38 m environ, angle de vue 120°
  • 3.6 mm : vision jusque 55 m environ, angle de vue 108°
  • 6 mm : vision jusque 82 m environ, angle de vue 60°
  • Détection de forme humaine
  • Image 1080P en H.265
  • Vision diurne en couleur
  • Vision nocturne en couleur ou noir et blanc (allumage des projecteurs)
  • Carte SD jusque 256 Go (enregistrement 24h/24)
  • Micro intégré
  • Étanchéité IP67
  • Spot intégré déclenché par détection
  • Double antenne Wi-Fi et MIMO
  • Mode AP (Access Point) intégré (Point d’accès Wi-Fi) fonctionne en local sans box Internet
  • Connexion au cloud possible (sauvegarde)
  • Notifications d’alarme

Déballage

Cette vidéo présente le déballage de la caméra et les premiers essais.

Notice

Ci-dessus la notice en français. Cliquez pour agrandir.

Le matériel

La caméra comporte un socle avec une encoche si vous souhaitez faire sortir le fil le long du mur. Sinon vous pouvez percer la cloison pour y faire passer le fil. Les antennes pivotent verticalement mais on ne peut pas les mettre à l’horizontale.

Non représentée ici il y a l’alimentation secteur 12v/1A. Elle a l’avantage rare sur ce genre de matériel (et bien d’autres) d’avoir un très long câble (2m50) entre le bloc secteur et la prise jack. Bien qu’il y ait une prise RJ45 sur la caméra je n’ai pas vu de mention PoE sur le site. Je n’ai pas tenté d’injecter du 48V…

Au dessus de la caméra on trouve une étiquette avec ses informations de modèle et N° de série. Le Safety code est tout simplement le mot de passe que vous utiliserez pour accéder au flux vidéo. Je vous conseille fortement de faire une copie de cette étiquette que vous rangerez précieusement avec la doc de la caméra… On ne sait jamais, à l’extérieur si l’étiquette est détériorée ou s’envole…

Sur la face avant de la caméra on trouve l’objectif, au centre, les projecteurs à LED (flèches jaunes), la LED d’état -flèche grise- (voir notice… mais rouge et vert 😥 encore une LED spéciale daltoniens !), et enfin le micro (flèche rouge). Le micro a l’air assez sensible et fournit un son de qualité convenable.

Sous la caméra, un peu abrité de la pluie une plaque se démonte en enlevant 2 vis. A noter que les vis sont vissées dans des inserts métalliques, ce qui change des vis fixées dans le plastique, qui tournent dans le vide après quelques démontage. Le bouton de Reset est actionné par un poussoir monté sur une plaque en silicone (ci-dessous) qui assure aussi l’étanchéité. Reste sous la protection à l’eau le logement de la micro SD. On peut aller jusque 256Go et enregistrer en continu jusque 48H environ. En bas de l’image le QR-Code à scanner pour intégrer la caméra à l’application.

La plaque d’étanchéité.

Installation de l’application smartphone

Pour utiliser la caméra, dans un premier temps il faut installer l’application smartphone. Comme c’est devenu systématique aujourd’hui il faut créer un compte pour pouvoir l’utiliser…

Je vous mets les détails des copies d’écran, vous pouvez les agrandir en cliquant dessus.

Scannez le QR-code ou chercher l’appli IMOU sur Google ou Apple. Installez la
Après l’installation, ouvrez l’appli
Il faudra accepter que l’appli accède à certaines fonctions du téléphone. Si vous n’avez pas de compte IMOU, créez en un. Cliquez sur + pour ajouter la caméra.
Scannez le QR-Code de la caméra ou ajoutez la manuellement. Si vous scannez le QR-Code il faut accepter l’accès aux photos. Le QR-Code se trouve sous la caméra.
L’appareil a été identifié, vous allez pouvoir le raccorder au réseau.
Choisissez votre point d’accès Wi-Fi et entrez la passphrase pour connecter la caméra.
L’appareil se connecte au cloud Imou. vous pouvez choisir un nom. attention, les accentuées ne sont pas acceptées… Entrée devient Entre. Comme souvent avec ce genre de matériel le firmware doit être mis à jour vers la dernière version…
Cela n’est pas très long. Après la mise à jour la caméra démarre et fournit ses premières images.
Le premier test est dans le bureau. J’ai fait un essai de détection de présence et reçu une notification sur mon téléphone. Notification qu’on peut enlever si ça vous embête. On peut aussi régler d’autres paramètres
La détection, les horaires de détection (pratique pour une entreprise), la sensibilité…
On peut aussi indiquer les zones sensibles dans lesquelles la détection aura lieu.

 

Essais

Les premiers essais sont satisfaisants. La qualité d’image est excellente, un peu pastel la journée quand il n’y a pas de soleil, parfaite en pleine lumière. Mais quand la caméra passe en mode nuit (on entend le commutateur IR claquer) là c’est surprenant. J’étais dans une pièce mise au noir (porte fermée et volets baissés). Le seul éclairage était celui de l’écran (luminosité baissée) et on avait un bon rendu… avec les projecteurs allumés comme ci-dessous c’était parfait.

Mode infrarouge avec projecteurs allumés

Mode jour avec projecteur allumé (détection).

La profondeur de champ est importante, Ici le devant de la caméra se trouve vers la bordure de la revue .

Sur une vue extérieure (à travers un double vitrage) l’image est fine et bien détaillée, les couleurs fidèles pour ce que je peux en voir. (Ci-dessus sans soleil, ci-dessous au soleil).

Connexion à un NAS Synology

Un de mes objectifs était de gérer cette caméra depuis le NAS Synology. La caméra gère le protocole ONVIF que le NAS sait gérer également. Le protocole ONVIF (Open Network Video Interface Forum) a une dizaine d’années (2010). Des marques comme Sony ou Bosch mis en place un forum industriel pour développer une norme mondiale d’inter-opérabilité des produits de sécurité IP. Ceci permet par exemple aux produits de vidéosurveillance IP de pouvoir échanger des informations entre eux.

Grâce au protocole ONVIF, les caméras IP, les enregistreurs vidéo réseau (NVR ou DVR) et les logiciels de gestion des caméras de surveillance, même provenant de différents fabricants, peuvent tous communiquer entre eux.  (source https://victime-cambriolage.ovh/onvif/)

Pour tester ONVIF, j’ai utilisé l’application Onvier sur le smartphone et la connexion s’est faite sans problème.

Une fois vérifié le bon fonctionnement de ONVIF, je suis passé aux essais sur le NAS Synology.

 

J’ai commencé par installer Surveillance Station sur le NAS.

Dans Caméra IP, on va cliquer sur Ajouter pour ajouter la caméra.

Et on passe en configuration rapide

Il faut renseigner les paramètres de la caméra à ajouter. Le login est toujours admin par défaut et le mot de passe est le Security Code vu plus haut. Faites ensuite un test de connexion.

 

Si le test est bon, vous pouvez continuer.

Une ligne apparaît avec la caméra et une fenêtre fournit des informations.

Cliquez sur l’icône de la caméra pour commencer à visualiser le flux.

Tout un tas de paramètres sont accessibles. Maintenant c’est le NAS qui va gérer la caméra et détecter les alertes en analysant l’image. Cela ne vous empêche pas de laisser la détection d’intrusion et l’allumage des projecteurs sur la caméra.

Vous pourrez régler les plages horaires, les paramètres audio et vidéo, les paramètres d’enregistrement ou de diffusion des images par le NAS, et comme ci-dessus définir des plages dans lesquelles la détection de mouvement par le NAS aura lieu, ce qui permet de restreindre les zones de détection aux endroits utiles.

Il reste à installer DS CAM sur son smartphone pour surveiller à l’aide de la caméra IMOU. Les événements sont repérés dans la timeline et vous pouvez visualiser ce qui s’est passé.

Utilisation sur Raspberry Pi

L’autr côté intéressant était l’utilisation de la caméra avec le Respberry Pi, ce que je n’avais pas pu faire avec les modèles précédemment testés. Ici on a la compatibilité ONVIF, mais en plus la diffusion d’un flux rtsp qu’il est possible de récupérer via le réseau.

VLC

J’ai commencé avec VLC. Pour info j’ai refait les manips avec un PC sous W%#!@&s et ça fonctionne également.

Ouvrez VLC, allez dans le menu Media > Ouvrir un flux réseau  et saisissez l’URL suivante sur une seule ligne (je l’ai mise en 2 images ci-dessus car ça dépasse de la zone visible)

rtsp://admin:SECURITY_CODE@ADRESSE_IP_CAMERA:554/cam/realmonitor?channel=1&subtype=1

Par défaut l’image apparaît en 4:3

Dans Vidéo > Proportions passez en 16:9

Vous disposez maintenant d’une fenêtre VLC affichant correctement l’image de la caméra.

omxplayer

L’autre test que je voulais faire sur le Raspberry Pi était celui avec omxplayer. Là on est en ligne de commande et l’image est écrite directement dans le framebuffer. Si vous voulez visualiser à distance avec VNC, pensez à activer Menu VNC > Options > Dépannage > Activer le mode de capture directe.


Sans entrer dans le détail (faites un tour sur la page d’omxplayer) on force rtsp via TCP, on définit la taille de la fenêtre à afficher, puis on se connecte au flux.

Faites quelques essais et testez les valeurs 0 et 1 pour subtype…

Avec omxplayer, contrairement à VLC, je n’ai pas obtenu le son capturé par le micro. J’voue que comme seule l’image m’intéressait je n’ai pas cherché plus loin… Si vous utilisez le son n’hésitez pas à ajouter votre solution dans les commentaires 😉

J’ai obtenu ces informations sur le paramétrage du lecteur de flux réseau à partir d’une documentation Technique. Malheureusement IMOU n’autorise pas la diffusion de ce document pour le moment. Je pense que c’est dommage car de nombreux makers seraient intéressés par lune exploitation poussée des possibilités des caméras.

(c) Publié avec l’autorisation de Imou Global

C’est toujours le dilemme entre rétention d’information pour protéger ses produits et ouverture, voire mise en open source pour augmenter l’accès aux produits…

Compatibilité avec les assistants vocaux

La caméra Bullet E2 est compatible avec les assistants vocaux classiques comme Google Home et Alexa et s’intègre sans problème dans la gestion intelligente de la maison.

Conclusion

Un modèle de caméra intéressant pour la surveillance, si on veut utiliser un Raspberry Pi. L’étanchéité semble assurée, mais je n’ai pas assez de recul pour en juger, le temps ayant été assez sec et chaud ces jours derniers…
La longueur de fil de l’alimentation est un plus si on a une prise un peu éloignée, ça évitera de devoir rallonger le câble.
La qualité d’image est tout à fait bonne et surtout la réception du flux via les diverses applications, VLC ou omxplayer est simple et sans souci. J’envisage de dédier un (vieux) Raspberry Pi à l’affichage permanent des images de la caméra sur un écran 4 pouces avec VLC en lancement automatique… Peut être un futur article.

La disponibilité du protocole ONVIF assure la compatibilité avec de nombreux matériels (NAS de différentes marques, enregistreurs vidéo de sécurité…)

Cette caméra est disponible dans la boutique Imou et vous pouvez la commander en cliquant sur ce lien :
Commander la caméra Imou Bullet 2E au prix de 59,99€ (TVA incluse). Elle est disponible chez de nombreux vendeurs en ligne, mais sur le lien ci dessus vous obtiendrez une remise de 20% avec le code FRAMBOISE offert aux lecteurs du blog par la marque, ce qui met la caméra à 48€ environ. (Le prix est susceptible d’évoluer en fonction du cours du dollar). Cette offre est valable jusqu’au 31 décembre 2021.

Sources

 

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À propos François MOCQ

Électronicien d'origine, devenu informaticien, et passionné de nouvelles technologies, formateur en maintenance informatique puis en Réseau et Télécommunications. Dès son arrivée sur le marché, le potentiel offert par Raspberry Pi m’a enthousiasmé j'ai rapidement créé un blog dédié à ce nano-ordinateur (www.framboise314.fr) pour partager cette passion. Auteur de plusieurs livres sur le Raspberry Pi publiés aux Editions ENI.

11 réflexions au sujet de « Caméra IP Wi-Fi Imou Bullet 2E sur NAS Synology et sur Raspberry Pi en rtsp et VLC »

  1. moa

    pour surveiller la maison le sans fil reviens à ne rien avoir voir même à envoyer un msg positif à aux voleurs qui ce disent alors que tout le systeme de sécurité et lowcost et donc facilement brouillé avec un truc à 15 balle sur aliexpress .

    c’est une problématique qu’il est bon de cité je pense .

    Répondre
    1. François MOCQ Auteur de l’article

      Bonjour
      Comme vous le verrez dans l’article, la caméra dispose aussi d’une prise Ethernet filaire
      De plus en cas de détection vous pouvez programmer l’allumage des 2 projecteurs.

      Répondre
  2. Antoine

    Bonsoir François, merci pour votre article.

    Quel “hasard” je viens de recevoir la mienne en promo chez Ali (expédié depuis la France en + !).

    Connecté aussi à Surveillance Station en quelques clics, c’est chouette !

    A signaler une toute petite coquille dans l’adresse du flux vidéo à la rubrique VLC, le séparateur entre realmonitor et channel est un ?, pas un &

    Merci pour votre site qui est une mine d’or pour tous les bricoleurs que nous sommes.

    Bon été !

     

    Répondre
  3. CDBI30

    elle a l’air bien cette Camera IP…..Merci François
    une remarque: j’aurais mis un support à rotule pour une meilleure orientation

    Répondre
  4. jfrousval

    Je profite de cet article pour poser une question.

    J’ai développé, lors de la sortie du premier Raspberry Pi, une application en GStreamer qui extrayait une image VGA à des coordonnées précises dans un flux H264 FullHD.

    Cette application utilisait le décodage matériel du flux H264 disponible sur le Raspberry Pi.

    Développant actuellement une application derrière une caméra IP Dahua, je me demande si ce décodage matériel existe toujours sur les Raspberry Pi 3B+ et/ou 4 ?

    Au niveau des API, je dispose :
    – V2.76 de Dahua de juillet 2019
    – révision 2.13 d’Amcrest de septembre 2020 (qui semble compatible)

    Ces documents ayant été trouvés sur Internet ils doivent être diffusable.

    Jean-François R jfrousval

    Répondre
  5. j2c

    Bonjour François,

    Merci pour ce nouvel article de qualité et détaillé.

    Ce produit a l’air prometteur, et son tarif aux raz des pâquerettes.

    Il est vraiment dommage de devoir impérativement utiliser une appli smartphone (qui fait produit grand public)… et qu’ils n’aient pas prévu une interface web de configuration (comme sur les caméra professionnelles ou d’ancienne caméra IP grand public).

     

     

    Répondre
    1. yann

      Je me refuse pour ma part à utiliser toute cam non paramétrable via http, si possible sans plugin tordu pour 2 raisons:
      -Smartphone=connection externe obligatoire au fabricant. Ces caméras ne sont généralement pas isolables sur son LAN.
      -Dans quelques versions d’Android, l’appli restera-t’elle maintenue? Peu probable… et un truc bon pour la poubelle si on doit le reconfigurer!

      Surtout qu’en son nom propre, Dahua fait des caméras qui se configurent librement (y compris les paramètres IP, on peut par exemple lui coller une passerelle fantaisiste et dns idem, en plus de la bloquer niveau FW de sa box) et pour les modèles récents, de manière parfaitement standard (sans plugin).

      On trouve des sensi nocturnes permettant de carrément se passer d’IR (qui attirent les insectes la nuit) dans bien des situations pour l’extérieur et dans une tranche 40/50€ et une détection de mouvement intégrée qui me parait plus finement paramétrable, utile pour ceux qui ne délèguent pas cela à un NAS (et/ou ne veulent pas un traffic constant de plusieurs flux HD qui prends de la bande passante constante sur leur LAN). Filaire seul (mais PoE), par contre, en général.

      Ex: IPC-HDW2231TM-AS-S2

      Remarque au passage sur les commentaires: Le temps de lire un article/écrire un commentaire, le capcha expire… et si on fait pas gaffe et réponds malgré l’avertissement retour en arrière vide le commentaire qui est perdu si on n’a pas fait une copie avant de tenter: Peut-être que cela pourrait être résolu?

      Répondre
  6. Ping : Caméra de surveillance 360° intérieure Imilab C21 - Framboise 314, le Raspberry Pi à la sauce française....

  7. Ping : Caméra IMOU Cruizer 2MP - Framboise 314, le Raspberry Pi à la sauce française....

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