Bouton poussoir

Bouton poussoir

Bouton poussoir - Photo François MOCQ

Bouton poussoir

Un bouton poussoir est un interrupteur qui fonctionne quand on appuie sur la partie supérieure. Il est muni d’un ressort de rappel qui interrompt le contact quand on relâche la pression.

Schéma de connexion du bouton poussoir. Source http://www.cs.uregina.ca/Links/class-info/207/Lab3/Ce schéma montre comment les contacts sont reliés aux pattes du bouton poussoir.
SI vous positionnez votre bouton poussoir comme sur le schéma, avec les pattes sortant par les côtés gauche et droit, le contact se fait entre les pattes du haut et les pattes du bas.
Vous pourrez vérifier cela avec une diode LED et une résistance, si besoin (voir plus loin).
Lots de boutons poussoirs - Photo François MOCQ

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3 réflexions au sujet de « Bouton poussoir »

  1. msg

    Il faudra ajouter un ou plusieurs mini schémas de mise en œuvre .
    Montage série , en pull-up , en pull-down et proposer un moyen d’éliminer les états transitoires .

    J’ai une méthode pour élimner les parasite de façon logicielle , mais ça demande de venir lire le bouton à intervale régulier et stocker le résultat dans une variable faisant office de registre à décalage avant de pouvoir par la suite le traiter .

    Exemple sur 2 bits (c’est le plus rapide mais ça demande deux lectures au moins):
    00 = LOW (maintient appuyé ou relaché à définir )
    11 = HIGH (maintient appuyé ou relaché à définir )
    Tous les autres états binaires c’est , ou des états parasites , ou des états transitoires à définir si besoin d’actions sur changement d’état (UP = pression / DOWN = relachement ) .

    Comme par exemple faire un compteur de durée de pression sur un bouton .
    A la transition pression , le compteur est initialisé et près au comptage
    A la transition relachement , le résultat du comptage est transmis à une variable dans une routine pour y être traité ou affiché .

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  2. Denis Brion

    JE rejoins msg pour penser que les boutons poussoir, étant sujets à rebonds, doivent être déparasités par logiciel (un condenstaeur se déchargeant dans un port dont on ne connaîtrait pas l’état -déparasitage materiel- ferait des dégâts; reste le déparasitage logiciel).
    La solution de msg permet de distinguer des parasites, un appui court et un appui long;
    une solution plus simple consiste, lors de la detection d’un appui, d’attendre (“xsleep” n’est pas bloquant sous linux) quelques dizaines de millisecondes pour confirmation…

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    1. François MOCQ Auteur de l’article

      Bonjour
      je suis complètement d’accord avec vous deux
      mais ici on est dans un contexte particulier puisque c’est Scratch qui gère tout ça 🙂
      (on est dans le cadre des composants utilisés avec Scratch comme indiqué au début de la première page)
      cordialement
      François

      Répondre

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