Publié le 11 novembre 2016 - par

Un testeur de composants LCR-T3, oui mais encore ?

testeur_composants_-lcr-t3 photo de l'appareil Il y a quelques semaines, François nous présentait sur Facebook un petit testeur de composants au prix très abordable. Très intéressé j’ai aussitôt passé commande de ce petit module pour voir ce qu’il avait dans le ventre.
Après une attente de plusieurs semaines (eh oui, des cargos chinois il n’y en a pas tous les jours) je reçois enfin mon petit colis bien protégé par un emballage de papier bulles, et voici les quelques tests que j’ai pu effectuer, ainsi que mes impressions.

Test… d’un Testeur de composants LCR-T3

Le testeur

Ouverture, constitution

testeur_composants_-lcr-t3 emballage en papier bulle et polystyrèneLe paquet est arrivé bien emballé dans du papier bulles et autre couches de polystyrène, ce qui préfigure une petite bataille avec ma paire de ciseaux.

testeur_composants_-lcr-t3 photo de l'appareil Coup de chance, j’ai reçu la version déjà montée, car sur le net plusieurs sites annoncent un kit, mais il n’y aurait pas grand chose à souder : le bouton poussoir, le support à pinces et le câble d’alimentation.

Alors qu’y a-t-il sur ce circuit imprimé ?

testeur_composants_-lcr-t3 photo de la face arrière de l'appareil - Côté composants

Le cœur du testeur est un microcontrôleur Atmel Atmega 328P, puis il y a un afficheur LCD graphique de 5,5 x 3cm, un bouton poussoir de mise en route, un connecteur ZIF (Zero Insertion Force) et une poignée de composants CMS permettant de faire fonctionner le µcontrôleur et de générer les signaux analogiques nécessaires aux tests.

L’alimentation, est quand à elle, confiée à un classique régulateur linéaire 78L05. L’inspection du circuit nous révèle une qualité des soudures correcte. Sur mon exemplaire, je n’avais pas de trace de flux de décapage généralement présent sur les circuits à (très) bas coûts, ni de boulettes de soudure. La réalisation est donc soignée, le dessin du circuit imprimé est bien réalisé avec du double face (au minimum) des plans de masse et des vias (traversées) réalisées avec des œillets et non en pattes de résistances. De plus la sérigraphie est également présente et de bonne qualité, elle nous renseigne sur les différents branchements possibles pour les tests, bornes 1, 2 et 3 sur le connecteur ZIF, ainsi que sur une zone de test pour les composants CMS (Composants Montés en Surface).

Mise en service.

Le régulateur 78L05 permet d’alimenter le testeur avec une tension continue dans une plage de 7 à 35v, ça laisse le choix! Je n’ai pas vu de diodes en entrée de l’alimentation, donc attention aux inversions de polarité, le 78L05 est peut être rustique mais les autres composants sont plus sensibles. Allez ! Je me lance. Je connecte une pile de 9v et appuie sur le bouton jaune, Ho! de la vie!!!

testeur_composants_-lcr-t3 photo de l'appareil montrant l'écran de démarrageLe premier écran affiché concerne le contraste préréglé (à 26 pour moi). Pour ajuster celui-ci, le poussoir permet de l’incrémenter. Une fois la valeur désirée atteinte, attendez et le programme de test commence. Si comme moi vous avez trop appuyé, arrivé à 60 la valeur retourne à 1 et continue à s’incrémenter. Lors des prochains démarrages, le réglage ne sera plus demandé. Pour effectuer le réglage plus tard, il suffit d’enlever la pile, de maintenir le bouton enfoncé et de reconnecter la pile : l’écran de réglage sera de nouveau disponible.

Lors des prochaines mises sous tension; l’écran nous indique la version du logiciel ainsi la tension de la pile pendant 3s environ. Pendant ces 3s il effectue également les tests, si aucun composant n’est connecté l’afficheur indiquera : « No, unknow or damaged part » assez explicite.

Pour effectuer un test, il faudra brancher un composant sur les entrées 1, 2 ou 3 du connecteur. Grâce à la sérigraphie, on identifie facilement les pinces qui correspondent aux différentes entrées. De plus elles ont été réparties de façon optimales sur le connecteur, afin de pouvoir tester des composants avec des brochages différents et variés.

Les composants passifs

Résistances, condensateurs, selfs ……on va tout tester.

Première à passer au banc, une résistance de 100Ω 1% et premier résultat : 100,2 la précision est là, on peut monter jusqu’à 50MΩ.

Comme vous pouvez le voir sur la photo, la résistance est connectée entre 1 et 3. L’ordre des pattes n’a donc aucune importance, on aurait pu aussi utiliser 1 et 2 ou 2 et 3.

testeur_composants_-lcr-t3 photo de l'appareil montrant le résultat d'un test de résistance.

Le suivant, un potentiomètre, là on doit utiliser les 3 entrées, mais toujours sans ordre particulier. Le testeur détecte deux résistances dont la somme correspond à la valeur du potentiomètre. En variant le curseur et en relançant un test les valeurs doivent varier mais la somme reste toujours la même.

De la même manière, un condensateur sera identifié correctement qu’il soit chimique, polystyrène ou céramique. Certains condensateurs peuvent avoir une tolérance de 20%, d’où une différence entre le marquage des valeurs et celles mesurées. Cela s’est produit seulement pour un condensateur céramique.

testeur_composants_-lcr-t3 photo de l'appareil montrant le résultat d'un test de condensateur céramique.

Pour les selfs ou autre bobines et inductances le procédé reste le même. On peut également lire sur l’écran, la résistance série des condensateurs et des selfs ainsi que le paramètre Vloss qui correspond à la perte de tension du composant.

testeur_composants_-lcr-t3 photo de l'appareil montrant le résultat d'un test de condensateur plastiquetesteur_composants_-lcr-t3 photo de l'appareil montrant le résultat d'un test de condensateur électrochimique.Pour les selfs ou autre bobines et inductances le procédé reste le même. On peut également lire sur l’écran, la résistance série des condensateurs et des selfs ainsi que le paramètre Vloss qui correspond à la perte de tension du composant.

testeur_composants_-lcr-t3 photo de l'appareil montrant le résultat d'un test d'inductance.
Les composants actifs.

Un peu plus compliqué : les transistors, diodes et consœurs. Hé bah non, notre petit testeur s’en sort encore très bien.

testeur_composants_-lcr-t3 photo de l'appareil montrant le résultat d'une double diode

L’identification des diodes se déroule comme sur des roulettes, un petit dessin nous indique le brochage du composant et bien-sûr, la tension de jonction ainsi que la capacité de la jonction (utile pour le choix de diodes varicap s’il reste encore des amoureux du superhétérodyne et du Colpitts. J’ai essayé de le piéger avec une diode double en boîtier TO220, mais c’est moi qui me suis fait avoir, le résultat tombe sans appel, le brochage est correct ainsi que les deux tensions de seuils. Le seul bémol concerne les diodes Zéner, avec une tension d’alimentation de 5v. Impossible de mesurer des tensions Zéner supérieures à celle-ci, on aura donc comme mesure uniquement la tension directe de la diode.

testeur_composants_-lcr-t3 photo de l'appareil montrant le résultat d'un test de transistor PNPJ’ai pu identifier des transistors NPN, PNP, MOSFET N et MOSFET P. Je n’avais pas de TRIAC ou de jFET sous la main pour les tests. Pour les transistors bipolaires, en plus du brochage, on a les informations de tension de seuil base émetteur (vbe) et de gain (hfe). C’est une info intéressante pour pouvoir appairer les transistors, comme dans certains montages audio ou oscillateurs .

testeur_composants_-lcr-t3 photo de l'appareil montrant le résultat d'un test de transistor MOS

En ce qui concerne les MOSFETs, on a la tension de seuil gate source (vgs ou vt) et la capacité de gate, important pour le choix de driver MOS ou le choix de transistors pour de la commutation rapide.

testeur_composants_-lcr-t3 photo de l'appareil montrant le résultat d'un test de diode LED

On voit bien sur les photos que le sens de branchement n’a pas d’importance, le testeur s’accommode bien des différentes configurations. On a oublié un composant que l’on utilise très souvent…. la LED.
Ok, c’est une diode et comme ses copines non luminescentes, affichage de la tension directe, ici plus élevée et la capacité de la jonction.

Les composants CMS

Comme annoncé dans la description, il y a un emplacement constitué de pastilles étamées non vernies juste entre le connecteur ZIF et le bouton poussoir. Les pastilles sont judicieusement disposées pour pouvoir tester une grande variété de boîtiers à monter en surface. La sérigraphie indique bien les différentes entrées de mesures. C’est assez petit donc n’oubliez pas les pincettes pour placer les composant à tester.

testeur_composants_-lcr-t3 photo de l'appareil montrant le résultat d'un test de condensateur électrochimique CMS

Conclusion.

J’ai acheté ce testeur pour moins de 10€ sur internet. Il n’a peut être pas la précision d’un appareil professionnel (quoique…) mais on a bien vu avec la résistance de 100Ω quelle était d’au moins 1% . Cela couvre la très grande majorité des composants que nous utilisons au quotidien. Avec ses formes réduites mais bien étudiées, il est facilement intégrable dans un petit boîtier ou dans un pupitre multifonction.

testeur_composants_-lcr-t3 photo du dessous de l'appareil montrant l'emplacement du conneteur ISP de programmation du microcontrôleur

Je pense qu’il va faire partie des appareils électriques constamment présents sur mon (très encombré) établi. Un petit bonus, sur le dessous du circuit, on peut voir un connecteur à 6 broches qui correspond aux pins de programmation de l’ATMEGA328.

testeur_composants_-lcr-t3 photo de l'appareil montrant le résultat d'un test de fusible avec un message d'erreurHeu… ça fonctionne pas pour les fusibles 😉

Edit du 13/11/16:

Merci à Sylvain pour avoir farfouillé sur le web, ci-dessous le résultat de ces recherches sur l’origine du projet et les différentes sources.

« Sylvain
Je m’excuse (je vous prie de m’excuser) par avance, mais lire l’anglais et l’allemand m’a un peu aidé. Pour ceux qu’une de ces langue rebute (voire les 2), il reste google traduction (mais attention aux contre-sens).
Ce premier site (anglais) , outre un test assez objectif du produit, me livre une info capitale:
http://hackaday.com/2015/04/24/review-transistor-tester/
Tous ces appareils sont des clones d’un projet allemand en open source hardware et donne le lien vers le site (allemand + anglais) :
http://www.mikrocontroller.net/articles/AVR_Transistortester#Einleitung_.28deutsch.29
et vers son dépôt subversion:
https://www.mikrocontroller.net/svnbrowser/transistortester/
Il est très actif et la dernière mise à jour du logiciel date de 4 jours seulement.. Vous u trouverez une doc généreuse (pdf anglais de 103 pages).
Enfin, il donne un lien vers un long échange sur les différentes versions du marché sur un blog (anglais) d’électronique:
http://www.eevblog.com/forum/testgear/$20-lcr-esr-transistor-checker-project/

En résumé:

– Il y a un menu caché de calibration en court-circuitant les 3 broches de test et en appuyant sur le bouton. Avoir sous la main un condensateur de 100 nF sous la main)
– Il y a plusieurs différences entre les modèles chinois entre eux et avec le projet original. La source de tension de référence est souvent remplacée par une Zener, les LCD n’ont pas toujours le même contrôleur que le projet initial.
– La doc (pdf 103 pages) souligne certaine de ces différences et donne, parfois, la manière de se rapprocher du projet initial.
– Le software peut être flashé pour ceux qui disposent d’un ISP (In Situ Programmer). Le logiciel n’est pas compatible avec toutes les versions. Cette manip est à vos risques et périls. »

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35 réflexions au sujet de « Un testeur de composants LCR-T3, oui mais encore ? »

  1. Jean-Yves

    Bonjour. Cet instrument est très bien pour faire de petits tests de composants. Reste à voir si je peux en trouver qui livrent a la Réunion. Toujours le même problème. Sans indiscrétion, combien te sont arrivés les frais de ports? Je vais m’en procurer en moins 2 au cas où une fausse manipulation…! On ne sait jamais. En tout cas, merci pour cet (ces) article(s) toujours aussi passionnants. A+

    Répondre
      1. Jean-Yves

        Bonjour, cool, je lancerais une recherche ou testerais les liens ici et là. Et maintenant que François le dit, c’est ton premier article, donc chapeau, clair, simple et qui donne envie… Exactement dans le même ton du blog. Je ne l’avais même pas remarqué… A suivre… Avec grand intérêt.

        Répondre
  2. S.POURRE

    Bonjour,

    Bon article comme toujours et qui donne envie d’essayer la bête.
    La sérigraphie du connecteur évoque une liaison SPI. Y-a-t-il de l’information ou des exemples de code pour l’exploiter ? On peut rêver d’automatiser et de stocker les mesure pour, par exemple, appairer des composants.

    Sylvain

    Répondre
    1. GUILLAUME FAYE Auteur de l’article

      Bonjour Sylvain ,
      le connecteur sert plutot à la programmation du µp , j’espérai aussi qu’il y ai une liaison (je penchai pour l ‘uart )mais non .

      Répondre
      1. S.POURRE

        Bonsoir Guillaume,
        Merci de ta réponse rapide.
        Je suis d’accord avec toi; on s’attend plutôt à trouver une liaison série et c’est pour cela que j’ai été surpris par la présence de signaux SPI sur la sérigraphie.
        Je ne suis pas un spécialiste de ces bestioles mais je m’attendais plus à un port série +- cachévoire à du jtag (qui existe sur le Raspberry, caché dans les fonctions alternatives du GPIO).
        Peut-être qu’avec une évolution du logiciel cette liaison sera exploitée; on peut rêver. En tout cas, le hard est présent.
        Merci pour ton premier article, il est très plaisant à lire et avoir la confiance de François eszt un signe qui ne trompe pas. 😉

        Sylvain

        Répondre
  3. msg

    Bonsoir ,
    Y a rien de bien sorcier là dedans , puisque le processeur est un ATMega328 comme celui utilisé sur certains Arduino , ça doit même être reproductible , il suffit d’étudier un peu le montage pour comprendre comment ça fonctionne .

    Le support ZIF est relié à 3 port IO du processeur , donc en jouant avec l’état de chacune de ces sorties (Out à 1 et In sur les 2 autres IO ) et en lisant les valeurs , on détermine sur quelle broche est branché le composant (1,2,3) , si c’est un composant à 2 ou 3 pattes et en fonction on lance des test en tension fixe ou en fréquence PWM .

    Je suppose que pour lire la valeur du composant , il utilise la fonction PWM et les formules de couplage RLC (RL , RC) .
    Pour les résistances et les diodes , je suppose qu’il doit y avoir une sorte de pont diviseur de tension .

    Il faut bien connaitre les formules et applique le calcul adéquat .
    Si besoin faire la rotation des formules mathématiques .

    Après , c’est juste un bouton poussoir à gérer et un afficheur graphique à savoir programmer .

    Répondre
  4. Pascal-bozo31

    Bonsoir

    Merci pour ces résultats d’essais.
    Cet appareil semble bien intéressant aussi pour déterminer la nature de certains composants au marquage effacé ou ésotérique. De plus il peut permettre de savoir si tel composant mérite de rester dans la catégorie « utilisable un jour » ou passer dans la catégorie « utilisable en sculpture » comme montré dans l’article précédent

    Répondre
  5. S.POURRE

    Bonjour,
    BREAKING NEWS
    La multiplicité des sources m’a donné l’idée de questionner notre ami Google. Nos amis chinois, dans cette gamme de prix, étant de grands copieurs (un peu comme avec les écrans LCD ou les cartes d’Adafruit). Bien entendu, à ce prix, ils ne livrent aucune documentation, ni papier ni CD.
    La curiosité est certainement un vilain défaut mais pas pour un hacker 😉
    La mienne a été récompensée et j’ai trouvé un premier fil qu’il a suffit de remonter.

    Je m’excuse (je vous prie de m’excuser) par avance, mais lire l’anglais et l’allemand m’a un peu aidé. Pour ceux qu’une de ces langue rebute (voire les 2), il reste google traduction (mais attention aux contre-sens).
    Ce premier site (anglais), outre un test assez objectif du produit, me livre une info capitale:
    http://hackaday.com/2015/04/24/review-transistor-tester/
    Tous ces appareils sont des clones d’un projet allemand en open source hardware et donne le lien vers le site (allemand + anglais) :
    http://www.mikrocontroller.net/articles/AVR_Transistortester#Einleitung_.28deutsch.29
    et vers son dépôt subversion:
    https://www.mikrocontroller.net/svnbrowser/transistortester/
    Il est très actif et la dernière mise à jour du logiciel date de 4 jours seulement… Vous y trouverez une doc généreuse (pdf en anglais de 103 pages).
    Enfin, il donne un lien vers un long échange sur les différentes versions du marché sur un blog (anglais) d’électronique:
    http://www.eevblog.com/forum/testgear/$20-lcr-esr-transistor-checker-project/

    En résumé:
    – Il y a un menu caché de calibration en court-circuitant les 3 broches de test et en appuyant sur le bouton. Avoir sous la main un condensateur de 100 nF)
    – Il y a plusieurs différences entre les modèles chinois entre eux et avec le projet original. La source de tension de référence est souvent remplacée par une Zener, les LCD n’ont pas toujours le même contrôleur que le projet initial.
    – La doc (pdf 103 pages) souligne certaines de ces différences et donne, parfois, la manière de se rapprocher du projet initial.
    – Le software peut être flashé pour ceux qui disposent d’un ISP (In Situ Programmer). Le logiciel n’est pas compatible avec toutes les versions. Cette manip est à vos risques et périls.

    @ (François + Guillaume): Je vous laisse juge de la meilleure utilisation de ces informations:
    – laisser mon commentaire qui va se perdre, au fur et à mesure des réponses.
    – Reprendre ces infos dans un $ de l’article original
    Cordialement
    Sylvain

    Répondre
    1. GUILLAUME FAYE Auteur de l’article

      Merci pour ces recherches , je les ai intégrées en fin d’article pour ceux qui on le courage de changer la version du logiciel.

      Répondre
      1. S.POURRE

        Le mérite t’en revient 😉
        Sans ton article, l’idée d’une recherche ne m’aurait même pas effleuré.
        Merci d’accueillir ma prose, un peu brute de coffrage, dans ton article.
        As-tu pu vérifier si tu as accès au menu calibrage, ça c’est sans risque.
        Cordialement

        Sylvain

        Répondre
  6. S.POURRE

    Quand je suis « tombé » sur ce site, je me suis dit « in petto » (je parle aussi latin 😉 ) qu’il fallait partager cette information.
    Les plus timides y trouveront de quoi comprendre les affichages et le fonctionnement.
    Les plus courageux pourront améliorer le matériel, en particulier la source de tension.
    Les intrépides, enfin, après vérification du hard, pourront tenter une reprogrammation.
    Il auront le choix entre:
    – une image toute faite.
    – compiler sous Windows.
    – compiler sous Linux
    Par contre, il faut insister sur le fait que c’est irréversible. Le fusible de lecture du microprocesseur ayant été brûlé, il n’est pas possible de sauvegarder le logiciel chinois d’origine.

    Répondre
  7. Dodutils

    La question que je me pose, hormis le côté ludique et sympa et pas cher de ce petit objet, quel(s) autre(s) avantage (s) particulier(s) y aurait-il par rapport à un multimètre classique ?

    Répondre
    1. GUILLAUME FAYE Auteur de l’article

      le premier avantage que je vois, c’est la praticité: pas besoin de faire deux,trois ou quatres mesures avec un multimétre , qui en fonction des composants peuvent etre assez ardu. En deuxiémes avantage, tout le monde ne connait pas par coeur les caractéristiques des composants à tester . Si pour une diode cela reste assez simple, pour un triac ,un mosfet, c’est un peu plus difficile. Et pour finir pas besoin de se soucier du brochage, le testeur s’acommode de tous les sens de branchements (du moment qu’il y a 2 ou trois pattes) Mais je reconnais que l’on peut tester aussi au multimetre beaucoup de composants, et que ce testeur est un outil bien pratique mais en aucun cas irremplacable ou obligatoire, j’ai justement réalisé ce test pour que chacun puisse se faire une idée de la bête et puisse juger en connaissance de cause si cela correspond à ces besoins .
      En espérant avoir put vous éclairer .
      @+

      Répondre
  8. lionel

    j’ai reçu le mien ce matin, et, vu le prix, ça serait vraiment dommage de s’en passer.

    Le modèle que j’ai était livré avec un boitier pour pile/batterie de 9 volts. Même pas besoin de m’inquiéter de l’alimentation.

    Il est très simple d’utilisation (1 seul bouton), reconnait un grand nombre de composants et prend très peu de place sur un bureau.

    Ayant toujours eu du mal à lire les valeurs des condensateurs chimiques, j’ai trouvé là ma bouée de sauvetage.

    C’est vraiment un petit appareil sympa, merci François

    Répondre
  9. Belaire

    Super ! Ton article François m’a convaincu !
    J’achète !!!
    Sur i-B, sous la référence 351895876239, le vendeur est anglais (donc livraison plus rapide que de Chine) et le prix de 8,54€ port compris

    Répondre
  10. Dodutils

    chui pas réveillé 😉 à force de traîner jusqu’à 2 heures du matin sur les vidéo Youtube et les sites de vente traitant d’électronique ou microcontrôleurs, c’est infernal, je me moque de ma femme qui adore faire du « i-lèche-vitrine » mais au final je suis pas mieux 😉

    Répondre

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