Publié le 19 janvier 2015 - par

Le Raspberry Pi se met Hackable…

hackable_2015_01_250pxOu encore Hackable se met au Raspberry Pi… Dans ce N°4 de Hackable Magazine vous allez trouver plusieurs articles consacrés à la framboise.
C’est en tout une quarantaine de page que le magazine consacre au Raspberry Pi.
Bien entendu il y a d’autres articles dans ce numéro de Hackable…
Vous pourrez monter un testeur à base d’Arduino pour vos accumulateurs, ou encore en savoir plus sur les alimentations stabilisées de laboratoire, souvent méconnues du grand public mais très prisées par les électroniciens de tout calibre.

hackable_2015_01_600pxJe vous invite à une visite de ces différents articles

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Cliquez pour agrandir…


 

Alors là c’est la question à 2 euros… Arduino ou Raspberry Pi ?

Une dizaine de pages pour comparer les avantages et les inconvénients de ces deux familles.

Microcontrôleur ou nano-ordinateur ?

Programmation en direct ou système d’exploitation???

va savoir…

Enfin, sans vouloir vendre la mèche, je dirai simplement… Les deux mon général !

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Cliquez pour agrandir…

Dans cet article Denis Bodor revient sur ce qui peut aiguiller le choix d’un débutant vers un modèle de Raspberry Pi, plutôt qu’un autre.

Au passage à noter un encadré qui disserte.. du sexe du Raspberry (qui est féminine dans cette revue)… C’est un sujet que j’avais abordé en novembre dans un article sur Le Sexe des anges

Rien de bien technique dans cet article, si ce n’est le descriptif A, B, A+ et B+.

Et puis des regrets, l’absence de RTC mais aussi l’indigence de l’USB/Ethernet.

Au moins si vous achetez un RasPi vous le ferez en connaissance de cause.

Pour ma part et si je peux ramener mon grain de sel, j’ai une autre approche de ce genre d’outil : Un RasPi ou un Arduino sont ce qu’ils sont. Et je les prends comme ils sont. Bien entendu les critiques et les remarques peuvent faire évoluer un produit… Je pense que mon rôle n’est pas de critiquer les choix faits par les concepteurs. En informatique tout est TOUJOURS affaire de compromis ! Que ce soient des problèmes de fiabilité, de vitesse, de prix… il y a toujours des choix à faire lors de la conception d’un produit. Ces choix ont été faits et cela a abouti à un produit. Pour ce qui me concerne j’essaye de tire le meilleur du produit tel qu’il est. Fermez la parenthèse.

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Cliquer pour agrandir…

Un article pour présenter l’évolution des Raspberry Pi de « première génération ».

Devenue + notre framboise n’a pas seulement été relookée. Les trous de fixation et la nouvelle disposition des prises la rendent incompatible avec les accessoires de première génération… Marketing ?

Et puis l’auteur revient en détail sur l’évolution des USB et de l’Ethernet avant de s’appesantir sur les modifications intervenues au niveau de l’alimentation de la carte, ce qui constitue vraisemblablement l’évolution la plus  marquante.

Un paragraphe sur le A+ mais aussi un plaidoyer pour « ces changements qu’on aurait aimé voir »…

hackable_2015_01_p48_300pxDans ce dernier article sur le Raspberry Pi, vous apprendrez à configurer la framboise.

Comment préparer la carte SD, installer un système, en particulier NOOBS…

Ceci sous les environnements les plus courants , WIndows, GNU/Linux mais aussi Mac OSX.

De quoi permettre à un débutant de se lancer avec la framboise en suivant une méthode bien expliquée ici.

Au terme de la lecture de cette série d’articles, vous saurez choisir votre modèle de RasPi et aussi le démarrer.

hackable_2015_01_chargeurParmi les articles, celui-ci a particulièrement retenu mon attention. Un Arduino permet de vérifier et tester l’état de santé de chacune de vos piles rechargeables.

Du côté Arduino vous apprendrez aussi comment relier un écran à 5€ sur votre carte de développement favorite.

Enfin, vous trouverez un article intitulé SSH ou comment avoir une ligne de commandes via le réseau : Après avoir installé Cygwin dans Windows, votre Raspberry Pi (ou autre) pourra accéder à la machine Windows et la contrôler à distance – enligne de commande.

Conclusion

J’avoue qu’avec ce numéro, je suis un peu resté sur ma faim… Effet des libations lors des fêtes de fin d’année ? Pas de quoi péter Hackable mais quand même je me demande ou est l’esprit Hack ? dans ces articles…

Vous êtes libres d’être d’accord… ou pas ! et de le dire dans les commentaires ci-dessous.

Merci à Philippe qui m’a signalé la sortie de cette revue…

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À propos François MOCQ

Électronicien d'origine, devenu informaticien, et passionné de nouvelles technologies, formateur en maintenance informatique puis en Réseau et Télécommunications. Dès son arrivée sur le marché, le potentiel offert par Raspberry Pi m’a enthousiasmé j'ai rapidement créé un blog dédié à ce nano-ordinateur (www.framboise314.fr) pour partager cette passion. .

21 réflexions au sujet de « Le Raspberry Pi se met Hackable… »

  1. mightymax62

    Bonjour,
    Effectivement, je trouve les articles un peu en décalage avec le nom du mag : un montage arduino pour tester mes accus !! ça c’est du hack ! 😉

    Répondre
  2. POURRE

    Bonjour,

    < "Mauvais esprit ON">
    Je suis abonné, depuis le début, à Opensilicium qui a connu un raté au démarrage (la revue a cessé de paraître et l’ abonnements, pour mon cas, a été transformé en prolongation d’un autre abonnement).
    J’ai découvert Hackable dès sa sortie et j’ai eu la désagréable impression de relire mes Opensilicium du début (à part le hack de la cigarette électronique qui doit concerner une foule immense).
    Au début, j’ai pensé que les 2 journaux visaient des publics différents afin de ratisser large (genre LinuxMag et Linux pratique).
    Au fil des parutions et au vu de l’abonnement couplé des 2 journaux, je pense qu’il s’agit d’une opération de marketing visant à augmenter les revenus de l’éditeur.
    Ce n’est pas scandaleux mais autant en être conscient.
    < "Mauvais esprit OFF">

    Cordialement

    Sylvain

    Répondre
    1. MrClem

      Je ne suis pas d’accord. Opensilicium était un peu trop compliqué pour moi en tant que noob de l’électronique alors que Hackable est un peu plus abordable.

      Répondre
      1. POURRE

        Votre point de vue, exprimé avec modération, est éminemment respectable.
        Je pourrais même le partager si ce n’était le mélange des genres dans les articles et, surtout, l’offre d’abonnement couplé avec Opensilicium.
        Il me semble difficile d’être à la fois « débutant » (Hackable) et « averti » (Opensilicium), sauf à être quantique 😉
        Si des articles des 2 niveaux sont saupoudrés dans les 2 revues, c’est bien pour « obliger » à acheter les 2.
        Nota: Pour atténuer le côté un peu caustique de mon premier post, j’avais utilisé des pseudos balises < "Mauvais esprit ON"> et < "Mauvais esprit OFF"> mais elles ne sont pas visibles. Peut-être ont-elles été prises pour de vraie balises HTML par l’éditeur. Je les mets entre «  » pour voir si elles passent.


        Sylvain

        Répondre
    2. Lefinnois

      Si si si, il y a une vrai différence entre Hackable et OpenSilicium. Là par exemple, je m’amuse avec un TM4C1294 Connected LaunchPad. Pour Hackable c’est Energia et pour Open Silicium c’est make+GCC. L’approche est pas du tout la même et la consommation de datasheet non plus. Exemple :

      « vision » Hackable :

      #include

      byte mac[] = { 0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00, 0x00 };

      void setup() {
        Serial.begin(9600);
        if (Ethernet.begin(mac) == 0) {
          Serial.println("pas de réponse par DHCP");
          for(;;) {}
        }
        Serial.print("Mon adresse IP est ");
        Serial.println(Ethernet.localIP());
      }

      void loop()
      {
      }

      Vision Open Silicium:

      #include
      #include
      #include "inc/hw_memmap.h"
      #include "driverlib/gpio.h"
      #include "driverlib/rom.h"
      #include "driverlib/rom_map.h"
      #include "driverlib/sysctl.h"

      int main(void) {
        uint32_t g_ui32SysClock;

        g_ui32SysClock = MAP_SysCtlClockFreqSet((
          SYSCTL_XTAL_25MHZ | SYSCTL_OSC_MAIN |
          SYSCTL_USE_PLL | SYSCTL_CFG_VCO_480), 120000000);

        MAP_SysCtlPeripheralEnable(SYSCTL_PERIPH_GPION);
        MAP_GPIOPinTypeGPIOOutput(GPIO_PORTN_BASE, GPIO_PIN_1);

        while(1) {
          MAP_GPIOPinWrite(GPIO_PORTN_BASE, GPIO_PIN_1, GPIO_PIN_1);
          MAP_SysCtlDelay(g_ui32SysClock /3);
          MAP_GPIOPinWrite(GPIO_PORTN_BASE, GPIO_PIN_1, 0);
          MAP_SysCtlDelay(g_ui32SysClock /3);
        }
      }

      C’est pas franchement le même esprit (et encore j’ai pas copié/collé le code version TivaWare/GCC pour une simple requête DHCP avec LwIP) 🙂

      Et pour l’offre couplée, c’est pareil que pour nos autres publications. Si il y a des demandes récurrentes pour plusieurs titres ensemble, une offre est créée où l’abo aux deux coûte un peu moins que prit séparément. Il n’y a pas d’intérêt à ce qu’un lecteur s’abonne à un magazine qu’il ne lira pas, par contre je trouve plutôt sympa de dire « ok vous lisez les deux, c’est cool, on fait un prix ».

      En même temps, je comprend parfaitement qu’on puisse vouloir les deux magazines malgré une approche technique différente. Je connais des demi-dieux du dev C qui sont perdu avec l’aspect hardware et inversement… Mais certes, si on est pile-poil entre les deux en termes d’expérience, on peut percevoir les deux magazines comme un gros tout dans lequel on pioche de ci de là.

      Répondre
          1. François MOCQ Auteur de l’article

            vouiii j’ai essayé de remettre un peu d’ordre j’espère que c’est mieux comme ça !
            Merci pour ce retour sur Open Silicium et Hackable on attend les prochains numéros…
            Cordialement
            François

    3. N'chaaz

      Connaissant très bien les éditions DIAMOND, j’aimerai simplement ajouter qu’il faut faire une différence entre ceux qui font vivre les magazines et l’éditeur, car ce ne sont pas les mêmes. Il y a les personnes qui signent les éditos et les articles et la personne qui dirige la société et gère tout l’aspect commercial et marketing. Cela se voit clairement en comparant le ton des articles et celui des publicités presque infantilisantes. Donc, pour moi, opération marketing très certainement, mais pas par ceux qui font vraiment les magazines. C’est le plus triste.

      Répondre
      1. POURRE

        D’un autre côté,on n’est pas chez les bisounours et la revue doit (sur)vivre pour des artic:les intéressants paraissent encore.
        Je viens de le vérifier dans le dernier Opensilicium, il y a peu de pub, consacrées principalement aux autres magazines de Diamond. La seule exception étant la pub sur le cloud gaulois.
        Perso, un peu de pub vers les produits pfrésentés et un peu ‘outillage « électronicien » ne me dérangerait pas.
        .

        Répondre
  3. ChrOnOs

    J’ai adoré le précédent numéro, j’aime un peu moins celui là puisque ses articles sur le rPi ne m’apportent rien. Mais comme MrClem j’aime son niveau de difficulté concernant l’électronique.

    Répondre
  4. François MOCQ Auteur de l’article

    oui mais quand même
    ou ké le hacking ?
    « Dans un sens large, le bidouillage ou hacking concerne les activités visant à détourner un objet de sa fonction première. Le hacking a pour fonction de résoudre ou d’aider à résoudre des problèmes, et cela dans de nombreux domaines« . (Wikipedia)

    Ou alors on peut peut-être dire que Hackable a été hacké, c’est à dire détourné de sa fonction première qui était de présenter des articles sur le hacking… Mais bon, là c’est du récursif (on aime bien ça en Linux mais quand même…) 😉

    Répondre
  5. Blacksys

    En ce qui me concerne j’ai trouvé ce magazine pas trop mal, car il apporte des connaissances générales en électronique et permet a un débutant de répondre a bon nombres de question que certain pouront trouver simpliste mais tout de meme indispensable, j’espère que au fur et a mesure, dans les numéros suivants car ce n’est que le 4ième (la revue en est a ses début) qu’elle proposera des projets plus pertinant et plus technique, a surveiller 😉

    Répondre
  6. zeb

    Plop,

    Salut à tous, et en particulier à Lefinnois
    Les habitués de GLMF (pas les maçons, le magazine) auront reconnu ce pseudo. 😉

    Pour en avoir justement discuté avec Denis lors du dernier salon Solution Linux avant sa sortie, Hackable voudrait satisfaire et rassembler le demi-dieu en C qui pleure devant les couleurs d’une résistance ou le roi du fer à souder qui bogue à l’idée de taper une ligne de commande.

    Je suis dans le camp des 0 et des 1, mon paternel dans celui des V et des A. Et je dois bien avouer que la lecture de ce magazine nous plait bien. Je reconnais que l’article sur cygwin ne m’apporte rien. Quant aux conseils sur l’achat d’une alim, le vieux hausse les épaules : il a fait lui-même ce dont il avait besoin et au delà depuis bien longtemps. Mais qu’importe. Il finira par programmer en python, je comprendrai bientôt ce qu’est une roue libre ou un poule-donne.

    Bref, je lis avec intérêt une moitié du magazine, il lit l’autre.

    Ça manque peut-être un peu de hack, mais si je devais faire une critique négative, je trouve que ça manque surtout de variétés au niveau des auteurs. Volonté délibérée ou manque de sollicitations ?

    Rendez-vous au prochain numéro.

    Répondre
    1. Denis Brion

      Je confirme que ça manque de variété au « niveau des auteurs » ce qui rend par exemple impossible la détection des fautes de frappe (rôle d’un rédacteur en chef : s’il est ***aussi*** auteur, il est confronté à une surcharge de travail surhumaine ) -je peux détecter les miennes au bout de 3 mois, pour un bimensuel, je suis obligé d e dire que c’est impossible -.
      Par ailleurs, une continuité dans le temps serait interessante:
      un adaptateur 3v 5v (réversible, ce qui ne sert à rien dans le cas d’un bus SPI) est présenté, et son fonctionnement est expliqué succinctement, clairement et parfaitement …. à condition de savoir ce qu’est un FET (pour que les bidouilleurs ne meurent pas complètement idiots en jouant avec des circuits MOS-FETS, les définir serait une oeuvre de salubrité publique: quelle est laproportion de lecteurs qui regrde ce qu’elle ne comprend pas dans wikipedia -surtout si elle a emporté Hackable en vacances dans un coin reculé?) .

      Répondre
        1. Denis Brion

          J’ai peut être été un peu brutal avec l’emploi de convertisseurs de niveau 5v (arduino) vers 3v (écran pas cher): ils peuvent sembler un luxe (des convertisseurs bidirectionnels sont employés à la moitié de leurs capacités pour le SPI) tout en restant, soit moins chers que des convertisseurs monodirectionnels, soit plus faciles à câbler que, par exemple, un ensemble de diviseurs de tension résistifs (avec risque d’erreurs sur la lecture des codes de couleurs, de fausses soudures, de mauvais contacts).
          Par ailleurs, connaître l’existence -et le principe- de ces convertisseurs de niveau permet d’envisager sereinement l’interfaçage de RPi -3v- vers des circuits dédiés à l’arduino….

          Répondre
  7. Ping : Raspberry PI | Pearltrees

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