Publié le 23 mars 2013 - par

Pitié pour la carte SD de votre framboise314 : Bootez sur un disque dur USB

tux_min_SDLa framboise314 est conçue pour fonctionner avec une carte SD. Pratique, léger et pas cher… Oui mais… comme toujours en informatique, il y a le côté obscur de la force ! La durée de vie des cartes SD est limitée entre 10 000 et 100 000 écritures ! Et votre OS ne travaille QUE sur cette carte. Même si les constructeurs ont intégré des mécanismes de répartition d’écriture pourquoi ne pas booter sur un disque dur externe ?

Pitié pour la carte SD de votre framboise314 : Bootez sur un disque dur USB

Prérequis

Attention, cet article s’applique pour une installation de Raspbian seul sur une carte SD. Si vous utilisez NOOBS l’installation est différente !

Premier démarrage

Pour commencer, regardons comment démarre notre framboise314. Oui je sais, vous branchez la prise micro-usb, ça clignote (oui c’est joli :roll: ), l’écran s’illumine, y’a plein de trucs qui s’écrivent et… ouf ça y est le curseur de la souris apparait sur un fond de LXDE ! Vous êtes prêt(e) à vous amuser.

Le SOC et le démarrage de LINUX

La mise sous tension

En fait ce qui nous intéresse ici, ce sont les toutes premières secondes de ce démarrage. Juste après que vous ayez branché la prise micro-usb, ou appuyé sur le bouton reset fraîchement installé sur votre Raspberry Pi. Dans un premier temps, le signal RUN s’établit, le SOC se réveille. Le SOC c’est le Sytem On a Chip (Système Sur une Puce) de Broadcom. Ce SOC BCM2835 contient un processeur ARM ARM1176JZF-S core (ARM11) cadencé à 700 MHz, un GPU VideoCore IV chargé du traitement de la vidéo et capable de traiter le 1080p30 h.264/MPEG-4 (encodeur et décodeur), 256 Mo de RAM ou 512 Mo de RAM, de la mémoire cache et d’autres babioles qui accompagnent généralement les microprocesseurs (GPIO, timers, BUS divers et variés – I2C – SPI, contrôleur d’interruption – PIC, contrôleur de mémoire -MMU, UART…).

Pour comprendre comment booter sur le disque dur externe USB, il faut d’abord comprendre comment notre framboise314 boote lorsqu’elle n’a que la carte SD à sa disposition.

etape_01A la mise sous tension, seul le GPU est activé. Le processeur ARM reste en veille, la SDRAM est désactivée. Le SOC comporte une ROM (Read Only Memory – Mémoire Morte) dans laquelle le fabricant a programmé le premier étage du bootloader. Lors de son réveil, le GPU est paramétré pour exécuter le programme qui est dans cette ROM. C’est ce qu’il fait et le firmware contenu en ROM a pour seul objectif d’accéder à la carte SD, qui doit être formatée en FAT (enfin, au moins la première partition), ce qui explique que si vous lisez la carte SD sur une machine zindozs, vous ne voyez qu’une toute petite partition de 55 Mo sur votre carte de 4 Go… C’est bien suffisant pour ce qu’on a a faire !

Sur cette première partition de la carte SD (mmcblk0p1) on trouve :

partition1_carteSD

  • bootcode.bin : second étage du bootloader – démarre avec la SDRAM hors service
  • loader.bin : 3rd stage bootloader, starts with SDRAM enabled (intégré à bootcode.bin)
  • start.elf: firmware binaire du GPU – fourni par la fondation.
  • kernel.img: Le noyau de l’OS à exécuter par le processeur ARM. Normalement c’est LINUX.
  • cmdline.txt: paramètres passés au noyau lors du boot.

Chargement de bootcode.ini

La seule chose qui intéresse le firmware en cours d’exécution dans notre GPU, c’est de repérer bootcode.bin (le deuxième étage du bootloader) et de le charger dans le cache de Niveau 2 (L2).

etape_02Ce qu’il fait avec empressement ! Quand bootcode.bin est chargé dans le cache, le premier étage lui donne les commandes et c’est maintenant bootcode.bin que notre GPU exécute.

bootcode.bin met en service la RAM, et charge start.elf, le code principal du GPU en haut de la mémoire (l’ARM utilise la partie basse).

Exécution de start.elf par le GPU

Le GPU exécute start.elf lit config.txt et cmdline.txt puis paramètre un certain nombre de choses, dont la répartition de la mémoire SDRAM entre le GPU et le CPU.

etape_03

Enfin start.elf charge kernel.img tout en bas de la SDRAM. kernel.img est une image bit à bit du noyau LINUX.

Exécution de kernel.img par le processeur ARM

C’est ensuite seulement que le processeur ARM est « réveillé » (en fait le GPU relâche le reset du CPU qu’il maintenait depuis la mise sous tension…) et la première chose qu’exécute le CPU est kernel.img.

etape_04On voit donc que cette première séquence de démarrage est difficilement modifiable, puisqu’elle débute obligatoirement en ROM dans le SOC et s’enchaîne jusqu’au chargement du noyau LINUX. Dans l’image ci-dessus, l’ARM exécute le kernel qui se trouve en RAM.

etape_05

Le ROOT FILE SYSTEM

kernel.img recherche alors le système de fichier Root (RFS = rootfs = Root File System). Le Root File System est le composant de base de LINUX. Un RFS contient tout ce qui est nécessaire au fonctionnement de Linux. Il contient les applications, les fichiers spéciaux d’accès aux périphériques, les fichiers de configuration, les données et bien plus encore… Sans Root File System, votre LINUX est incapable de fonctionner.

En général vous lisez cannot mount rootfs suivi par un kernel panic !

Si cela vous arrive, votre système ne redémarrera pas… et ça peut prendre un moment pour localiser le problème.

Il est possible que votre disque/carteSD/clé USB n’ait pas été détecté lors du reboot ou que pour une raison ou une autre, il soit passé de sda à sdb, par exemple…

Installer le disque dur

Dernière étape, on va déplacer le Root File System sur le disque dur, et indiquer au système que c’est sur le disque dur, et non plus sur la carte SD qu’il doit travailler. Les étapes que nous venons de voir (sauf la dernière) restent valables. Simplement une fois le noyau kernel.img chargé en RAM, il va travailler avec le RFS présent sur le disque dur.

etape_06Vous avez tout suivi ? (sinon revenez en arrière… ça vous aidera d’avoir bien compris la séquence de boot, en cas de mauvais fonctionnement !). Allez on y va !

Préparer le disque

Ajouté le 1er Mai 2013

Suite à la judicieuse remarque de JPingouix (voir les commentaires) : « Juste un détail, si je peux me permettre: il serait sans doute souhaitable de préciser dans le tuto que, si le disque n’était pas dans un environnement Linux précédemment, il faut commencer par le formater pour créer une partition primaire avec fdisk, puis mkfs -t ext4 /dev/sda1 (ou autre).
Ceci avant de lancer le dd, bien sûr.« 

Je précise que si votre disque dur n’a jamais été utilisé sous Linux, il faudra le préparer pour cet usage. Je n’avais pas pensé à cette préparation car j’avais utilisé un disque dur déjà formaté pour Linux.

Fin de la partie ajoutée le 1er Mai 2013


Tout d’abord, si votre disque dur est connecté à votre framboise314, et que vous l’utilisez déjà sous Linux, il va falloir démonter la partition que vous réservez pour en faire un RFS.
Sinon, créez la structure nécessaire au fonctionnement sous Linux. Dans mon cas c’est /dev/sda2 que j’ai réservé à cet usage. (voir cet article).

 sudo   umount   /dev/sda2

dd_01

Ma partition /dev/sda2 était montée dans /home/pi/freecom, le umount la démonte, ce que confirme le df

Transférer le ROOT FILE SYSTEM

Maintenant nous allons copier le Root File System présent dans /dev/mmcblk0p2, dans la partition ext4 de la carte SD. On pourrait penser utiliser cp,  mais on va se heurter à des problèmes avec les droits. Il vaut mieux utiliser la méthode radicale qui est de copier secteur par secteur avec dd, brutalement, sans se préoccuper du contenu (c’est du Hard Copy !). Je vous rappelle que dd écrase sans espoir de retour les données qui sont dans of… Vérifiez bien (plusieurs fois) que vous avez passé les bons paramètres à la commande dd ! En particulier le nom de la partition de destination.

avertissement

sudo   dd   if=/dev/mmcblk0p2   of=/dev/sda2   bs=512

En clair : copie tout ce qui est dans la carte SD vers la partition sda2 du disque dur, par blocs de 512 octets (bs=block size).

dd_02Si je remonte la partition d’origine (souvenez vous, elle était formatée en ext3 !) sur /home/pi/freecom : le système proteste… C’est bon signe, puisque dd doit avoir écrasé la partition d’origine (en ext3) par la RFS de la carte SD (en ext4).

dd_02aPar contre aucun problème pour monter cette partition en précisant le type (-t) ext4. Un ls confirme que les données d’origine (dans mon cas c’était une copie de /etc) ont bien été remplacées par le RFS de la carte SD (on reconnait l’arborescence de base de LINUX).

Il nous reste encore un ou deux détails à régler pour que tout ça fonctionne.

Modifier cmdline.txt

Tout d’abord dans /dev/mmcblk0p1, nous alons modifier les paramètres de cmdline.txt pour signifier au noyau que le Root File System se trouve à partir de maintenant sur /dev/sda2. Comme c’est la partition accessible en zindozs de notre carte SD, vous pouvez le faire avec le bloc note en insérant la carte SD dans le lecteur de carte de votre PC. Sinon sous LINUX la partition /dev/mmcblk0p1 est montée dans /boot. Un petit coup de nano fera l’affaire :

cd   boot
sudo   nano   cmdline.txt

Dans nano, remplacez la partie root=/dev/mmcblk0p2  par root=/dev/sda2

dd_03

Modifier fstab

Il y a encore une toute petite chose, quand le système se lance, le fichier fstab (voir article précedent) donne les instructions concernant les partitions à monter et où les rattacher. Il faudra également le modifier en mettant en commentaire la ligne commençant par /dev/mmcblk0p2 (ajouter un # au début de la ligne) pour la dévalider.

Si vous aviez suivi l’article précedent et que vous avez une ligne commençant par /dev/sda2 : supprimez cette ligne, et ajoutez une nouvelle ligne en fin du fichier fstab :

/!\ Il s’agit ici du fichier fstab qui se trouve dans la partition /dev/sda2, pas de celui qui est sur /dev/mmcblkop2 /!\

/dev/mmcblk0p1    /boot           vfat    defaults,ro       0       2
#/dev/mmcblk0p2   /               ext4    defaults,noatime  0       1
/dev/sda2         /               ext4    defaults,noatime  0       1

Au passage, notez que j’ai mis la carte SD (partition FAT) en Read Only (ro) puisqu’on ne fait que lire les fichiers qui s’y trouvent pour les charger en mémoire. Comme la carte est limitée en nombre d’écritures mais pas en nombre de lectures, vous voici tranquille pour un moment. De plus une cinquantaine de Mo suffisent pour /dev/mmcblk0p1, ce qui fait que vous pouvez réutiliser une vieille carte SD de 1GO sans problème.

Vous pouvez maintenant rebooter votre Raspberry Pi, et attendre son redémarrage. Si tout se passe bien il démarre comme d’habitude, sinon, lisez attentivement  les textes qui défilent pendant le démarrage, c’est là que vous trouverez les réponses à vos questions en cas de « ratage » (si, si, j’en ai eu aussi).

dd_02bPar contre… Mauvaise surprise avec un df puisque la partition /dev/sda2 est affichée avec une taille d’un peu moins de 4Go. Enfin, si vous avez suivi depuis le début, vous vous souvenez que dd fait une copie brute de la partition. Donc le résultat est une partition de 4 Go environ. Sacré dd !

Étendre le ROOT FILE SYSTEM

Premier réflexe, aller dans raspi-config et choisir l’option expand-rootfs ! Mauvaise pioche 🙁  ! Apparemment dans le script, la partition à « expanser » est inscrite en dur, ce doit être /dev/mmcblk0p2. Je n’ai pas le temps (et l’envie) de dépiauter le script. Allez on se le fait avec nos p’tites mimines?

sudo   resize2fs   /dev/sda2

Vous voyez, c’est pas si compliqué. En plus resize2fs est un pote à moi, lui aussi il a tendance à occuper tout l’espace disponible (voir premier paragraphe de cet article).

dd_04_1

Et cette fois c’est parfait, notre rootfs fait bien près de 200 Go.

dd_04_2

Conclusion

tux_ddUne fois toutes ces manips terminées, vous disposez d’un Raspberry Pi bootant sur un disque dur USB externe. Vous n’êtes plus limité(e) par la taille de la carte SD qui accueille votre OS. A vous de trouver l’utilisation de tout cet espace disponible.

Je n’ai pas encore testé les performances de cette configuration. Ce sera la prochaine étape (et un prochain article) de cette série d’articles consacrées à l’utilisation d’un disque dur sur le Raspberry Pi.

Finalement, n’ayant pas encore pu consacrer du temps aux tests, je vous conseille de lire le Blog de Yop, qui l’a fait et a publié les résultats.

Comme d’habitude, vos commentaires seront les bienvenus…

Références

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A propos François MOCQ

Électronicien d'origine, devenu informaticien, et passionné de nouvelles technologies, formateur en maintenance informatique puis en Réseau et Télécommunications. Dès son arrivée sur le marché, le potentiel offert par Raspberry Pi m’a enthousiasmé j'ai rapidement créé un blog dédié à ce nano-ordinateur (www.framboise314.fr) pour partager cette passion. .

223 réflexions au sujet de « Pitié pour la carte SD de votre framboise314 : Bootez sur un disque dur USB »

    1. Jean Transene

      Bonjour,

      Oui ça parait intéressant mais …

      La durée de vie d’une SD est identique à celle d’une clé usb qui est également limitée en écritures donc au lieu de remplacer la SD on remplacera la clé usb ce qui revient au même.

      Par contre on peut augmenter considérablement la durée de vie de ces deux supports en effectuant le swap en mémoire ram.

      Répondre
    1. admin

      Bonjour
      En cas d’update + upgrade…
      tout se passe normalement, simplement c’est le système de fichiers sur le disque dur qui est mis à jour
      Cordialement
      François

      Répondre
      1. Grindi

        Le fait de monter /boot en lecture seule peut poser souci pour les mises à jour. Par exemple le paquet raspberrypi-bootloader n’apprécie pas de ne pas pouvoir se mettre à jour dans /boot.

        Répondre
  1. Polo

    Merci pour ces excellents tutos :
    le ton et la manière permettent de faire connaissance de Linux de façon très simple. Aujourd’hui, il ne me reste plus qu’ à faire la modification du cmdline.txt et étapes suivantes . Tout le reste a marché comme sur des roulettes grâce aux explications très didactiques et claires.
    Franchement : BRAVO

    Répondre
  2. polo92

    Bonjour,
    voici qques commentaires issus de mon expérience sur ces excellents tutos :
    – il faut être (très, très) patient dans les manips sur les formatages, resize, et copies . Avec un disque de 60 G0 , j’ai du attendre plus d’une heure pour certaines étapes (la nuit , c’est très bien)
    – une fois que tout fonctionne, j’ai comparé les temps pour aller jusqu’au Login (Login) et pour lancer le bureau (Startx) : le gain est de l’ordre de 25% !

    – ma config : Raspi : B, 512MO, , dongle Wifi (Ebay , 4€), DD 60GO-2.5″-5400 tr (un peu ancien), écran sur HDMI, clavier USB, bouton Reset comme expliqué pas très loin.

    Mon objectif est d’en faire mon serveur Mail : Citadel ? si vous avez des conseils je suis preneur. Merci d’avance

    Répondre
    1. admin

      Bonjour
      Et merci pour toutes ces infos. Effectivement la patience est de rigueur dans certaines étapes !
      Si vous réalisez votre serveur mail, et si vous le souhaitez, votre tuto aura sa place sur ce blog et je vous en laisserai bien sûr la paternité!
      Cordialement
      François

      Répondre
  3. Mack

    si j’ai tout compris dans ce tuto, il nous reste une carte SD qui sert juste de bootloader et dire au raspberry que les fichiers se trouvent sur le HDD en /dev/sda…

    Que ce passe t’il si on veut remettre une autre carte SD avec un autre OS (RaspBMC, ArchLinux par exemple…) ?
    Normalement, le fonctionnement du RPi se retrouve comme à l’origine, c’est a dire comme si on avais fait aucune modif et tout se passe sur la carte SD ?

    Répondre
    1. admin

      Bonjour
      La réponse est … voui !
      Vous remettez une carte SD et votre Raspberry Pi redevient « comme avant ». C’est idéal pour expérimenter !
      Cordialement
      François

      Répondre
  4. Simon Guichard

    Félicitation et Merci pour ce tuto très instructif !

    Je pense avoir compris le fonctionnement, pourriez-vous me confirmer le point suivant ? Si, j’installe sur un second disque dur la distribution RASPBMC en /dev/sda2, logiquement je n’ai qu’a brancher ce disque dur pour démarrer sur cette distribution ? Je peux ainsi switcher à volonté entre mes distributions selon que je branche l’un ou l’autre disque dur ?

    Merci d’avance pour votre réponse.

    Répondre
    1. admin

      Bonjour
      C’est une manip que je n’ai pas testée, mais vous êtes dans le vrai. la seule contrainte c est que le noyau (qui est sur la carte SD) soit le même…
      Mais n’hésitez pas à venir parler du résultat de vos essais ici ! Et si vous le souhaitez, votre tuto aura sa place sur ce blog et je vous en laisserai bien sûr la paternité!
      Cordialement
      François

      Répondre
  5. jacques

    Bonjour ;

    Article très intéressant. Avant de tester j’aimerai savoir ce qu’il en est de l’alimentation électrique du disque dur.

    Merci

    Jacques

    Répondre
      1. jacques

        Bonjour ; enfin re :0)

        En fait la question qui me taraude est la puissance nécessaire. Le DD n’est il pas trop gourmand ?

        Merci

        Jacques

        Répondre
          1. JYveszzr

            bonjour,
            bon j’arrive quelques temps après la bataille mais tant pis je donne mon expérience ça pourra peut-être servir….
            Donc en ce qui concerne le hub chez moi c’est un D-link DUB-H7 (4 ports +2 port d’alimentation USB) je banche donc uniquement mon hub sur le courant et tout le reste sur le hub ( disque dur 1 USB+1 sur port d’alim, mon raspberry sur le deuxième port d’alim USB, et il me reste 2 prises USB libre après avoir branché clavier et souris)
            http://www.dlink.com/fr/fr/home-solutions/connect/usb/dub-h7-7-port-usb-2-0-hub

            Sinon pour le tuto ben il est super bien.
            Il faut vraiment suivre les instruction à la lettre et ne pas hésiter à passer du temps sur les liens expliquant ce que l’on fait pour pouvoir adapter tout ça à ce que l’on veux faire…..
            En tout cas très agréable et instructif à lire.
            Merci

  6. Maxime

    Bonjour François,

    Merci pour ce tutoriel que j’aurais dû suivre bien avant, puisque la microSD que j’ai recyclée pour mon Raspberry Pi (une Sandisk 8 Go fournie à l’origine avec mon téléphone Android) a dû souffrir de mes quelques jours de tests de Raspbian, XBMC, OpenELEC & co. (erreurs de type I/O sur le journal de la partition ext4 à n’importe quel moment…).

    Quoi qu’il en soit, j’ai suivi à la lettre le tutorial, et une question me vient : pourquoi indiquer de faire un dd avec une taille de blocs (bs=) de 512 octets ? Il s’agit de la valeur par défaut de la commande dd, qui est absolument ridicule de nos jours : j’ai lancé la commande telle quelle pour recopier la partition d’origine (8 Go) sur un disque de 500 Go, et au bout de 10 heures d’exécution, toujours rien !

    A bout de patience, j’ai fait un reset de la machine, puis j’ai relancé la commande avec bs=32M, et là, l’opération s’est faite en très exactement 9 minutes (530 secondes à 15,9 Mo/s). Je n’ai pas testé avec d’autres tailles de bloc, vu que l’USB 2.0 limite de toute façon les taux de transfert à 30/35 Mo/s. Mais il me paraît indispensable, en 2013, d’ajuster ce paramètre à la hausse.

    Autrement, rien à redire sur la suite de la procédure qui vulgarise parfaitement le processus qui, au fond, reste d’une simplicité enfantine pour le public visé (utilisateurs de Raspberry Pi).

    A noter qu’il est parfaitement possible de faire la même chose sous Windows (recopie de partition d’un disque vers un autre, même de taille différente, puis redimensionnement) avec un outil comme l’excellent Paragon Backup & Recovery Free.

    D’autant que cet utilitaire permet, du coup, de conserver une sauvegarde des partitions de la carte SD dans un fichier archive (éventuellement compressée), ce qui peut s’avérer indispensable !

    Ceci étant dit, depuis que j’ai indiqué au Pi d’utiliser le disque dur et non plus la carte SD, celui-ci met un temps infini à accéder au disque (60 secondes pour passer de l’instruction « waiting for /dev to be fully populated » à la suivante, par ex.), ce qui ralentit infiniment n’importe quelle action sur la machine. Les débits semblent corrects (comme lors de l’exécution de dd avec bs=32M) mais les temps d’accès sont exécrables, comme si le disque se bloquait lorsque le système tente d’y accéder. Il ne se met pourtant pas en veille et fonctionne parfaitement sous Windows.

    Je ne sais pas d’où ça vient, ni même si d’autres ont eu un souci similaire. Le disque est un Seagate 500 Go 2.5 en SATA dans un boîtier USB 3.0 (Orico 2598SUS3), lui-même connecté à un hub USB 7 ports autoalimenté relié sur le Pi, relié au secteur via un adaptateur secteur > USB. J’ai même branché le disque avec un câble USB 2.0 pour exclure tout problème d’alimentation, rien n’y fait.

    J’essaierai avec un autre boîtier et un autre disque d’ici quelques jours…

    Répondre
    1. admin

      Bonjour Maxime,
      Merci pour votre commentaire, qui amène ds infos très intéressantes. Effectivement la valeur par défaut de bs est 512 octets. Ca me semblait une valeur réaliste car elle correspond à le taille d’un secteur du disque dur. La page http://doc.ubuntu-fr.org/dd indique qu’on peut mettre une valeur plus grande, alors pourquoi pas?
      Pas de délai important avec le DD ici, j’ai un hub 4 ports qui alimente l’ensemble RasPi + périphériques (Alim 2A)…
      Tenez nous au courant de vos essais.
      Cordialement
      François

      Répondre
      1. Maxime

        Après tests, le problème est lié à l’alimentation du disque dur ; avec un autre boîtier (Safedisk Mini II USB 2.0/eSATA), les mêmes symptômes apparaissent, bien que moindres.

        Je me suis penché sur la multitude de messages que je voyais sur la console, plus ou moins nombreux : « reset high-speed usb device number 7 using dwc_otg ».

        Une recherche sur Google m’a indiqué que d’autres personnes avaient ce souci, justement avec Raspbian, et justement avec un disque dur externe monté comme disque système.

        Pour résoudre ce problème, il faut donc tout simplement connecter le port USB « données » du disque sur l’un des 2 ports du Pi (et PAS sur le hub USB) et l’alimentation du disque dur sur un port USB du hub (ou autre source électrique séparée du Pi).

        J’avais en effet fait l’erreur de connecter les 2 ports USB du disque (données + alimentation) sur le hub, lui-même relié sur l’un des ports du Pi, en pensant que l’alimentation séparée du hub soulagerait le Pi. Ce n’est visiblement pas le cas 😉

        Attention, donc, à ce type d’erreur « reset high-speed usb device number using dwc_otg » lorsque vous utilisez un disque externe avec le Pi… A chaque affichage de ce message, j’obtenais un ralentissement de 30 secondes !

        Répondre
          1. Geoffroy

            Sinon, un hack possible qui apriori n’a effleuré personne, puisque je ne le vois évoqué, ni sur framboise314, ni dans les sources qu’elle contient… ne requiert que 4-5 soudures. (travaillez hors tension, une bourde est toujours imprévisible)

            le hack : isoler puis remplacer l’alimentation USB
            il peut être effectué soit sur votre connecteur USB (partie 1), soit directement sur le cable USB (qui vous sera ensuite indispensable, partie 2)
            Les principes de la partie 1 & 2 sont identiques, je les décrits toute deux pour les esprits les plus troublés.

            PARTIE 1 – via le connecteur (modif hard du R-Pi)
            Assez simpliste, il consiste à déconnecter la broche du conecteur USB fournissant le +5V, et voilà, l’isolation est faite ! =)
            (je laisse la masse par sécurité mais c’est optionnel)… raccordez le +5V du connecteur sur celui d’une alim (alim dédié, ou hub)… l’autre borne de l’alim (la polarité opposé, ici, la masse/0V) doit être raccordé à la masse du connecteur… ou n’importe quel autre point de masse dans le cas où vous auriez laissez la masse du connecteur en place.

            Avec cette modification en hard, tout les composant du R-Pi nécessitant du 5V sont désevi, et vos periphériques USB tirent le jus sur une autre alim. mais communiquent directement via le R-Pi.

            C’est comme ça que je fait fonctionner depuis plusieurs années des périphériques passif et HDD 3,5″ sur mon PC, en détournant la puissance via les connecteurs ou les câbles… j’évite ainsi de modifier les limites des montages de composants d’origine. ex: des ventilateur additionnel pour l’été (pour le PC)

            PS: si (suivant votre modèle) les broches +5V des connecteurs ont un fusible (composant CMS vert) pour chacun des ports…. vous pouvez très bien ne dériver qu’un seul port comme décrit plus haut, et utiliser ceux restant comme d’habitude.

            PARTIE 2 – via un cable dédié (et votre R-Pi reste intacte !!)
            Il vous faudra un câble USB à ouvrir. Gardez en tête que la puissance arrive du câble que vous construisez, mais qu’en aucun cas elle ne pourra rentrer dans le R-Pi car elle n’y ai pas raccordé… donc niveau sécurité pour votre petit bijoux >> OK
            Prennez une rallonge USB qui va sur votre port, ouvrez le câble à quelques 5cm du bout (sans le sectionner). Dans cette ouverture coupez le fil +5V (rouge) au plus proche du R-Pi et écartez-le, vous le raccorderez au +5V de l’alim, faite de même pour la masse (noire) en la raccordant à celle de l’alim.
            Refermez l’ouverture, gaine thermorétractable, glue, shatertonne… ce que vous avez de plus aproprié sous la main.
            …et c’est tout (à part brancher l’alim).

            Les tensions 5V du R-Pi et de votre alim étant rigoureusemet proche, cela ne gène en rien la stabilité du flux de donné généré par les broches Data (en 5V également).

        1. Geoffroy

          pour illustrer au mieux le montage une fois fini (dérivation de la puissance USB) voici
          PS: les seuls montages comercialisé que j’ai pu trouver sur le net concernent les musiciens, ingé-son, etc. qui utilisent tous des PC, des cartes d’aquisitions, des cartes filles à foison, et pas mal de cartes externalisés autonomes.
          Tous ce petit monde alimenté en 12V, 9V, mais bien souvent aussi en 5V pour un usage « nomade » et « universel ».

          Ils ne manquent bien évidemment pas de mettre en avant les avantages de ce montage, comme le AQVOX USB low noise:
          – amélioration de la performance des périphériques
          – convient aussi aux disques durs USB externes, lecteurs CD/DVD, etc.
          – Evite d’utiliser l’alimentation USB perturbée (30 à 200mV)
          et faible de l’ordinateur (chose encore plus vrai sur le RaspberryPi)
          la stabilité dépend uniquement de la qualité de l’alimentation
          le AQVOX USB coûte 100€ car contrairement aux alim. de PC et les bloc d’alim vendu en grande surface 10-20€, qui sont tous des alim à découpage (=hacheur, =bruit >> en mV), c’est une /!\ alimentation linéaire /!\ régulée et stabilisée débitant jusqu’à 1A/5V >> bruit =0,1mV max, contre 30 à 200mV sur un PC de base.

          Si vous n’avez aucun besoin de stabilité comme dans un contexte d’aquisition/échantillonage, ou de prototypage électronique sensible, nul besoin d’aquérire un alimentation linéaire, c’est :
          – plus volumineux
          – plus énergivore (rendement en moyenne 20% moins performant qu’à découpage)
          – dégage donc plus de chaleur
          seul atout :
          – stabilité de la tension incomparable !
          (critère incontournable en laboratoire) ; )
          – et génère donc très peu de bruit
          (idéal pour une installation sensible ou déjà pollué >> en régie, sur scène…)

          Répondre
          1. Geoffroy

            correctif sur le rendement des alimentations linéaires (quelle bourde… )
            alim à découpage >> de 90% à 99%
            alim linéaire >> de 20% à 50% (excusez du peu !) ^^’

  7. JPingouix

    Excellentissime article, sur le fond et sur la forme. Très bon travail. Je suis tombé sur ce site par hasard, mais j’y retournerai sans hésiter!
    Merci et bravo, continuez comme ça.

    Répondre
  8. JPingouix

    Voilà, j’ai réutilisé un « vieux » disque externe de 30GB, et tout marche très bien.
    Juste un détail, si je peux me permettre: il serait sans doute souhaitable de préciser dans le tuto que, si le disque n’était pas dans un environnement Linux précédemment, il faut commencer par le formater pour créer une partition primaire avec fdisk, puis mkfs -t ext4 /dev/sda1 (ou autre).
    Ceci avant de lancer le dd, bien sûr.

    Répondre
    1. admin

      Bonjour
      Merci pour cette remarque… Et Oh que oui vous pouvez vous permettre ! C’est ce qui fait progresser les articles (et leur auteur… ;o).
      Comme mon disque était déja formaté sous Linux je n’y avais pas fait attention.
      Les remarques et critiques sont toujours les bienvenues.
      Cordialement
      François

      Répondre
    2. Timoléon

      Lorsqu’on utilise dd, le formatage est inutile puisque l’on copie toute la partition source bloc par bloc: Superbloc, descripteurs, table des inodes, etc., et bien sûr le data. La seule contrainte est que la taille de la partition destination suffise. Accessoirement, on peut aussi la marquer du bon type (observer la source, sans doute 83 ou 85).

      Répondre
  9. Scarounet

    Bonjour,

    Tout d’abord merci pour cet excellent article, cependant j’ai une question qui me taraude l’esprit : Coyez-vous qu’il serait possible d’utiliser une clé USB au lieu d’un disque dur ?

    Merci de votre réponse!

    Répondre
      1. Scarounet

        Opération effectuée avec succès, avec une clé USB bas de gamme (Listo) le temps de boot est passé de 10 à 20 secondes, pas de quoi se plaindre !

        Merci pour ce super tuto, ma carte SD vous remercie également ;).

        Répondre
          1. JBT1

            Merci pour cet interressant tuto. Par contre je ne vois pas l interret de remplacer la carte sd par une cle usb dans la mesure ou c est de la flash dans les 2 cas, donc des cycles d ecriture comptées…

  10. papyreno

    Merci pour ce super tuto, très simple à suivre ! 🙂 Et puis la présentation au début de l’article de comment fonctionne tout le processus de démarrage de la bête est très instructive, merci pour toutes ces infos également.

    Répondre
  11. Newbee

    Bonjour à tous,
    Merci beaucoup pour cet article, rien à dire c’est très clair : principe, théorie et guide pas à pas, nickel.

    J’ai quand même une petite question : sur mon disque dur externe actuel, j’utilise hdparm pour gérer sa mise en veille (il tourne en permanence si non et est assez bruillant). Que se passerait-il si l’on utilisait une de ses partition pour le RFS lors d’un mise en veille ?
    Plante lamentable du système ? Freeze au moment du redémarrage ? Passage en veille impossible du fait de l’activité permanente? ou rien ?

    Je vais essayer dès que j’aurai le temps, mais si quelqu’un a déjà une idée …

    a+

    Répondre
  12. who

    Il n’y aura aucune usure de la carte SD si l’on monte /home sur USB, HD et NFS. A part /var/log & /tmp il y a peu de lecture et ecriture – la carte SD durera des années.

    Ceci dit cet article est tres bien pour recycler de vielle carte SD et essayer des distributions diverses et variées.

    Et pour le boot en NFS ? Comment initialiser et passé les parametres?

    Répondre
  13. Araquirit

    Super tuto, félicitations !
    Heu, question idiote : on peut booter depuis le réseau, en mettant l’image sur un NAS par exemple ?

    Répondre
    1. admin

      Albert (Einstein) a dit :
      « Il n’y a pas de question idiote, seulement une réponse idiote »
      alors, hein ?
      Pour moi le NAS (Network Attached Storage) est un système de stockage réseau accessible par un protocole genre SMB ou FTP via le réseau. Je ne vois pas comment on pourrait monter une partition à partir d’un NAS…
      Par contre sur un partage NFS…
      Désolé
      Cordialement
      François

      Répondre
      1. admin

        Comme quoi ce sont bien les réponses qui sont idiotes…
        Les NAS peuvent également offrir un partage NFS, s’il n’est pas activé d’office, il faut l’activer pour en bénéficier…
        Cordialement
        François

        Répondre
  14. Simon Guichard

    Il semblerait que la mise à jours de raspbian (et notamment du système de boot présent sur la carte SD) pose quelques problèmes lorsqu’on essaye de mettre à jours via la commande apt-get upgrade…

    Voici un exemple d’erreur rencontrées:
    « rm: impossible de supprimer « /boot/bootcode.bin »: Système de fichiers accessible en lecture seulement
    dpkg: erreur de traitement de raspberrypi-bootloader (–configure) :
    le sous-processus script post-installation installé a retourné une erreur de sortie d’état 1 »

    Répondre
    1. kingofnuls

      Le commentaire est vieux mais pour ceux qui buteraient sur le même problème…
      Il s’agit de la partition boot qui n’est pas modifiée en temps normal, sauf dans le cas d’une mise à jour incluant des fichiers se trouvant sur celle-ci.
      Vous avez donc du retirer la protection en écriture de votre carte SD afin que le système puisse modifier le fichier s’y trouvant.
      Ne reste alors plus qu’à remettre la protection jusqu’à la prochaine mise à jour de la partition de boot.

      Répondre
  15. Simon Guichard

    Je reviens vers vous concernant le souci de mise à jours. Pour corriger le problème, il suffit de retirer le « read only » sur la carte sd dans le fichier fstab, de redémarrer et de relancer la commande… Du moins, pour ma part, j’ai pu corriger le problème de cette manière.

    Bonne continuation pour votre très bon blog!

    Répondre
    1. admin

      Bonjour
      Merci pour cette info qui sera très utile certainement
      En effet si la carte est protégée en écriture, adieu les mises à jour !
      Cordialement
      François

      Répondre
  16. skai

    Les débits USB2 que j’observe sont bof bof.
    soit.
    Mais du coup, les débits réseaux sont comparables voir supérieur.
    bon.

    Est-ce que… on pourrait imaginer un /boot sur carte SD et tout le reste de l’OS sur un montage réseau ?

    intérêt ? bah … le disque au loin dans un bureau, le raspi silencieux dans le salon… ou ailleurs sur le « terrain » où on en a besoin.

    Challenge !

    Répondre
  17. sbastienfnt

    Bonjour,

    Merci du tuto, mais avant de me lancer, est ce qu’il faut crée une partition swap sur la clé usb ou le disque dur externe ?

    Il n’y aura plus de corruption de carte sd du coup ? je pense notamment a un overclocking ( 950 Mhz voir plus ? )

    Répondre
  18. sbastienfnt

    J’ai réussi, mais je viens d’avoir une mésaventure

    on met sda2 car on suppose que sa sera le premier disque détecté.
    Sauf que j’ai une deuxieme disque et que une fois sur deux il devient sda.
    J’ai essayer de mettre l’UUID dans le fstab, mais pour /boot/cmdline.txt
    j’ai essayer PARTUUID, UUID etc. sa ne marche pas

    une idée ?

    Répondre
    1. admin

      Bonjour Sébastien
      Désolé pour le retard dans la réponse
      J’ai testé cet après midi la ligne
      UUID=xxx /mnt/partition1 ext4 defaults 0 3
      et ça marche bien dans le fstab. Par contre je ne vois pas de solution pour cmdline.txt… A suivre
      Avez vous avancé de votre côté?
      Cordialement
      François

      Répondre
  19. Ping : TEST : Transformer son RaspBerry PI en serveur Cloud | Maison de Geek

  20. jjacques33

    Merci pour ce super article.
    Malheureusement ca ne fonctionne pas pour moi, la copie s’est bien passé mais au reboot le chargement s’arrête au bout de 4s à la détection du disque USB après avoir indique le serialnumber du disque. Si je deconnecte le disque le système l’indique et a la reconnection il n’arrete toujours sur le serialnumber.
    Par contre si je boote sur la carte SD et que je monte le disque dur je vois bien les fichiers qui ont été copiés issus de mmcblk0p2.
    Une idée de ce qui pourrait clocher ?
    Merci
    PS : j’ai bien modifié le fstab de sda1

    Répondre
    1. admin

      Bonjour Jean-Jacques
      Non, pas d’idée… j’ai fait l’essai avec 2 disques différents sans problème.
      Il n’y a pas de message sur l’écran qui pourrait donner une indication?
      Cordialement
      François

      Répondre
      1. maFraise

        Je rencontre exactement le même problème. La difficulté dans ce cas c’est qu’aucun message ne vient orienter la recherche.
        On obtient la même config en mettant /dev/sda dans le cmd. Le système répond « bien », un [Ctrl-alt-suppr] fonctionne 😉 aucune commande ne peut être saisie
        On dirait qu’il n’y a pas de mount réalisé et que quelque chose attend.
        Je continue mes tentative et si quelqu’un a une idée je suis preneur.
        Autre élément intéressant, à ce niveau de blocage si, sans éteindre le rasp si je retire la carte il se plaint mais un [Ctrl-alt-suppr] ce qui n’est pas le cas plus loin dans le process de boot.

        Répondre
  21. Maxime Abbey

    Bonjour François,

    Je reviens sur ce tutorial pour simplement mentionner que, désormais, certaines distributions Linux optimisées Raspberry, proposent de s’installer directement sur un disque dur USB (tout en conservant la partition de démarrage sur la carte SD, bien entendu).

    C’est notamment le cas de RaspBMC depuis la RC5, dont le programme de préparation de la carte SD (sous Windows) propose une option « Install to USB drive ».

    Ainsi, à l’installation de la distribution (depuis la carte SD créée avec l’installeur Windows), le programme d’installation s’attend à trouver un disque connecté en USB au Pi, et si tel est le cas, réalise directement l’installation dessus, évitant bon nombre de manipulations.

    Répondre
  22. rol50

    Bonjour
    j’ai un pour copier le fichier mmcblk0p2 sur le dd
    il ne copie rien et ne donne pas d’erreur
    merci de votre aide
    autrement super le tuto
    rol50

    Répondre
    1. admin Auteur de l’article

      Bonjour
      Difficile de dépanner à distance sans avoir plus d infos comme par exemple la copie de ce que vous avez tapé etc…
      est-ce ici que ça coince?
      sudo dd if=/dev/mmcblk0p2 of=/dev/sda2
      si oui revérifiez ce que vous avez saisi et que sda2 est bien la destination …
      cordialement
      François

      Répondre
      1. rol50

        Bonjour et merci de m’avoir répondu
        en effet c’est là que ça bug. Aucune erreur signalée mais le résumé est :
        2+0 records in
        2+0 records out
        1024 bytes (1.0 kB) copied , 0.398638 s, 2.6 kB/s
        slt
        rol50

        Répondre
        1. rol50

          re j’ai l’impression que qq a changé :
          « Dans nano, remplacez la partie root=/dev/mmcblk0p2 par root=/dev/sda2 »

          voici ce que j’ai ds cmdline.txt :
          « root=/dev/mmcblk0p6 »

          Ne serait-ce pas la cause du pb ?

          Répondre
          1. admin Auteur de l’article

            Bonjour
            Effectivement la partition 6 (mmcblk0p6) est une partition logique…
            regardez avec fdisk ce qu’il y a sur la carte SD…
            Oups ! Est ce que vous n’auriez pas installé NOOBS ? l’article est fait pour une installation de Raspbian seul sur la carte SD….
            Cordialement
            François

  23. Freyskeyd

    Salut,

    J’ai dans l’idée d’utilisé le disque inclus dans ma freebox.

    Pensez vous qu’il soit possible de rattaché le disque au raspberry ?

    a+

    Répondre
        1. admin Auteur de l’article

          Bonjour
          Pour la lecture des fichiers vidéo ça devrait marcher.
          pas pour booter le raspi où effectivement ce serait trop lent
          Cordialement
          François

          Répondre
          1. freyskeyd

            Je pense que je vais monter le système sur un carte SD (pas de disque dur USB dispo) ou une clé USB.

            J’utiliserai ensuite le disque de la box soit pour du cache soit pour du tmp

  24. Ping : carte sd compatible raspberry pi | Retrouvez les carte sd en ligne

  25. l'AMI Yves

    La ROM du RPi est faite pour booter sur la carte SD : impossible de changer ça. Le mécanisme de démarrage décrit ici permet d’avoir plusieurs systèmes d’exploitation différents – et de mettre à jour à tout moment le système d’exploitation : il n’est pas non plus facile de changer ça.

    Mais ce que je cherche, c’est un moyen 1) de démarrer le plus rapidement possible, et 2) de faire le moins d’écritures possible dans la carte SD. Or « à tous les jours », ce mécanisme écrits les mêmes informations aux mêmes endroits (environ ?). Y a-t-il un moyen de configurer la séquence de démarrage pour, non pas recharger encore une fois les mêmes fichiers aux mêmles endroits, mais considérer que ces fichiers sont là, tout simplement, puisque, effectivement, ils y sont.

    Merci.

    AMIcalement.

    Répondre
    1. l'AMI Yves

      Je me réponds à moi-même sur un point au moins : j’ai pédalé dans la choucroute : on n’exécute pas des programmes dans la carte SD ! Donc il faut bien charger EN MÉMOIRE RAM, et depuis la carte SD, les programmes que l’on va utiliser. Ce point de ma question est caduc.

      Reste que pour charger 512 meg de mémoire, il ne faut sûrement pas une minute, non ?

      AMIcalement.

      Répondre
  26. fabrice

    Super article, merci.

    ce fut pas si facile, pas mal de prob avec disque et usb, mais une fois résolu tout s’est passe comme indiqué. Un grand merci, ça m’a fait apprendre plein de notions.

    Répondre
  27. Nosirus

    Bonjour, tout d’abord merci pour t’es articles qui m’ont toujours bien aidé et appris 🙂

    Par contre j’ai un drôle de soucis,, j’ai testé un première fois sans aucun problème ça a boot niquel sur le dd, j’étais tout contant xD

    La je me suis dit je vais refaire une install propre (la mienne c’était un chantier d’essai en tout genre) et la plus rien, a partir d’une clé usb ça boot et les mêmes ficher sur le disque dur ça patauge complétement, ça tourne ça tourne le dd travaille mais jamais il boot O_o le truc c’est que j’ai rien fait de différent :/ une idée qui pourrai m’aidé ?

    Répondre
  28. Ping : Materiel | Pearltrees

  29. sullivan

    Bonjour, pour ma part, le montage et toute copie sur DD sont Ok.
    Par contre, l’edit de cmdline pose problème.
    Si je modifie le boot sur le sda3 qui est mon ext4 du à la commande dd, le raspi ne boot pas !

    Je suis parti du tuto de A à Z. Je ne comprend pas.
    Merci pour votre aide.

    Répondre
    1. admin Auteur de l’article

      Bonjour Sullivan
      J’ai fait booter plusieurs Raspberry Pi sur des disques dur sans souci particulier (à part les droits qu’il faut modifier si on accède avec un autre utilisateur que root).
      As tu aussi modifié fstab pour que la partition ext4 soit montée?
      Cordialement
      François

      Répondre
  30. ansesolo

    Bonjour, j’ai suivi votre procédure pas à pas mais au reboot j’ai un message juste après le mount du /dev/sda2 qui me dit :

    fsck died with exit status 8. J’ai refait la procédure pas à pas et j’ai toujours le même pb.

    Si je fait un Ctrl+D, le système continue à démarrer et tout semble correct.

    Un petite différence par rapport à vous, quand j’exécute la commande dd, il a mis pas mal de temps et il m’indiquait une vitesse de 1.3Mb/s.

    Merci de votre aide.

    Répondre
  31. Ping : Deux framboises en hiver | Framboise 314, le Raspberry Pi à la sauce française….

  32. Benjamin

    Tout d’abord vraiment bravo pour cet excellent tuto tout à fait clair, très bien expliqué.
    J’ai exactement le même problème que ansesolo. Ce pb est-il maintenant résolu ?
    Au boot, j’ai un message juste après le mount du /dev/sda2 qui me dit :

    dev/sda2 is mounted
    e2fsck cannot continue
    fsck died with exit status 8.
    Si je fait un Ctrl+D (mentionné pour « will terminate the shell and resume system boot »), le système continue et va jusqu’au bout du boot.

    Auriez vous une idée de l’origine du pb, et comment éviter de devoir faire Ctrl D pour continuer le boot ?
    D’avance merci pour vos lumières.

    Ben

    Répondre
    1. Benjamin

      Bonjour,
      J’ai trouvé d’où vient l’erreur. .
      Cela venait du fichier fstab sur le disque dur qui était incorrect. Le montage de /dev/sda2 ne se faisait pas directement sous la racine, car j’avais laissé en l’état le fstab du tuto précédent (un disque dur pour le Pasbberry) alors que je croyais l’avoir modifié. Ceci peut peut-être donner une piste à Ansesolo (17/11/2013) car j’avais strictement les mêmes messages d’erreur que lui.

      Répondre
  33. Augustin Damevin

    Bonjour,
    tout d’abord, bravo pour vos tutos !
    J’avais une petite question, comment, une fois tous les dossiers copiés sur le disque dur, copier le contenu de /dev/mmcblk0p1 sur une nouvelle carte sd ?
    en utilisant dd ? car pour ma part, j’ai essayé de transferer tout ce qu’il y avait sur ma « vieille » carte sd sur une nouvelle via un pc windows, et mon raspberry n’a jamais voulu redémarrer ( il indiquait que ma sd etait corrompue ) . Merci !

    Répondre
  34. Ping : Installation | Pearltrees

  35. lolio

    Excellent article et très bien détaillé 🙂

    Le seul souci se situe au niveau de ma connection wifi qui n’arrête pas de sauter depuis que je suis passé sur le disque… Ceci est un problème car j’utilise ma framboise comme seveur :p

    Pensez vous que le soucis pourrait venir de la baisse de vitesse de dialogue entre ma carte wifi et l’os ?

    Quelqu’un aurait-il eu les même problèmes ?

    Répondre
    1. admin Auteur de l’article

      Bonjour lolio
      C’est un problème qui arrive avec certains dongle WIFI… J’en ai testé plusieurs (Belkin, Dlink, OurLink d’Adafruit). Le Belkin se déconnecte régulièrement par exemple alors que le OurLink reste connecté sans souci (mais ce n’est qu’un connexion Internet, pas un serveur). Regardez dans la liste http://elinux.org/RPi_USB_Wi-Fi_Adapters s’il y a des infos sur votre adaptateur WIFI. Pour le Belkin j’ai aussi essayé (en vain) de rajouter wireless-power off à la fin du fichier /etc/network/interfaces… (Ça interdit la gestion de l’alim du dongle WIFI par le RasPi). Enfin, Il faut aussi contrôler sérieusement l’alimentation, voir si elle reste stable et au dessus de 5v.
      Voilà tout ce que je peux vous sire en fonction des infos que vous fournissez. D’autres lecteurs auront peur-être d’autres renseignements à vous fournir.
      Bonne journée
      Cordialement
      François

      Répondre
  36. valdoison

    Bonjour,
    2 excellents articles sur la mise en place d’un DD USB et le transfert du boot sur ce DD.
    J’ai 2 questions à poser:
    QUID de la partition de 1Go pour le SWAP?
    Après le transfert de mmcblk0p2 sur le DD, il ne reste plus grand chose sur la cartouche SD de 4GO. Peut on, avec un coup de dd, transférer mmcblk0p1 sur une cartouche SD plus petite?
    Cordialement

    Répondre
    1. admin Auteur de l’article

      Bonjour
      sur les versions actuelles de Raspbian il n’y a pas de partition de swap, juste un fichier swap de 100Mo :
      pi@raspberrypi ~ $ cat /proc/swaps
      Filename   Type   Size     Used   Priority
      /var/swap   file     102396   0       -1

      Faites un cat dphys-swapfile pour le vérifier.
      De plus le noyau est réglé pour swapper au minimum (juste en cas de manque de mémoire) : pi@raspberrypi /etc $ cat /proc/sys/vm/swappiness
      1

      et voir http://en.wikipedia.org/wiki/Swappiness
      Je serais vous je ne m’inquiéterai pas du swap…
      Pour la deuxième question : je dirai oui mais je n’ai pas essayé. A partir du moment ou le root file system est sur le disque, la carte ne sert plus que pour le démarrage et 50Mo suffisent. Ça devrait permettre de réutiliser des cartes SD de petite capacité (veillez a ne pas descendre en dessous de la classe 4 pour ne pas trop ralentir le démarrage quand même)
      Bon amusement
      Cordialement
      François

      Répondre
  37. LB

    Bonjour,

    Super article ! Merci !!!
    Mais il il a une autre méthode plus rapide qu’avec la commande dd…
    En utilisant win32diskimager (sous windows), on peux créer une image d’une SD et écrire une image sur une SD ou un périphérique usb.
    Cela permet de faire une sauvegarde de son installation et de migrer en 10 à 20 minutes contre 1 heure avec la commande dd.

    Après avoir écrit une image (même une téléchargée) sur son périphérique usb, il suffit de copier les données da la partition FAT créé sur l’usb vers la partition FAT da la carte SD (éventuellement entièrement formater sa SD avec une seule grosse partition FAT ou FAT 32), et modifier les fichier cmdline.txt comme indiqué dans le tuto !
    (attention, sur le périph. usb la parition sda1 est la FAT de boot, donc bien mettre /etc/sda2 dans cmdline.txt)

    Ca fonctionne nickel pour moi en à peine 10 minutes contre 1 heure avec dd avec en prime une sauvegarde de SD si vous avez partez d’une installation existante sur votre SD!
    Cordialement !
    LB

    Répondre
    1. admin Auteur de l’article

      Merci pour ces précisions ! Win32DiskImager ne fonctionne que sous ZINDOZS, il faut aussi penser à ceux qui ont fait le choix d’utiliser un système d’exploitation libre…
      Cordialement
      François

      Répondre
      1. LB

        En effet, Win32DiskImager ne fonctionne que pour ZINDOZS !
        Mais cette méthode alternative fonctionne aussi avec dd sur linux (enfin un système libre) : backup de la SD sur un disque dur, et restauration sur un périphérique usb, puis copie des fichier de la FAT du périphérique USB vers la partition FAT de la SD (quelque soit sa taille) et modification des fichiers comme indiqué dans le tuto. Je pense qu’on y gagne en rapidité et en sécurité (la sauvegarde).

        Pour faire cette opération sur la framboise, il n’y a pas d’alternative à cet excellent tuto.
        Merci d’ailleurs car il est très instructif, surtout sur la façon dont la framboise démarre !
        Cordialement.

        Répondre
  38. Christophe P.

    Bonjour,

    Ayant commandé ma framboise ce jour, je me plonge dans les tutos (beaucoup de choses à lire!) et j’ai une question:

    Est- ce possible d’utiliser un seul disque dur avec 2 partitions?:
    – une pour l’OS en ext3 pour booter dessus
    – une pour les films en NFTS (oui windosien j’avoue…)
    PS: – une SWAP ?? y-a t-il un intérêt?

    Merci d’avance et merci pour vos tutos et votre aide au petits nouveaux!

    Répondre
    1. admin Auteur de l’article

      Bonjour Christophe
      Oui bien sûr qu’il est possible de faire deux partitions
      Par contre, pour le swap ce n’est pas forcément nécessaire.
      Il est limité à 100Mo par défaut
      Cordialement
      François

      Répondre
  39. fwix

    Salut, il ne me semble pas nécessaire de faire un mkfs.ext4 sur /dev/sda1 : la commande dd étant une copie binaire (bit à bit), le format de la partition de destination n’a aucune importance.

    🙂

    Répondre
  40. Ping : Rapsberry | Pearltrees

  41. Californie

    Bonjour Monsieur,

    Deux petites questions par rapport à votre super tuto

    * Ceci est-il applicable sous OpenElec Frodo ?

    *Comment le reboot va t-il se passer, sachant que j’utilise tout le temps un des deux ports USB de mon Raspberry pour ma souris sans fil ?
    Ne va t-il pas chercher le secteur de boot ou il ne faut pas ? comment les différencier ?

    Merci beaucoup pour votre aide 🙂

    Californie

    Répondre
  42. Ping : Rawsberry PI | Pearltrees

  43. foxmask

    Bonjour,
    j’aurai une question conne.
    Quel type de HDD doit on se procurer ?
    Je trouve des HDD externe minuscule (de 500Go alors que je me contentaire de 10x moins 😉 mais sur les boites je lis … « requiert windows 7 / osx » …
    Vous auriez des modèles à recommander ? L’idéal sera un hdd en usb autoalimenté ; histoire que je n’ai pas encore un nieme fil sur la prise multiple.
    Merci
    ps : et oui 1 an apres ca sert les billets des autres 😉

    Répondre
    1. admin Auteur de l’article

      Bonjour Foxmask
      Il n’y a pas de question conne… Tout dépend de la consommation du disque (réponse de normand faite par un bourguignon 😉 ) Sur les disques récents munis d’une seule prise USB il ne devrait pas y avoir de problème (sur les anciens il y en avait 2 car une seule prise ne fournissait pas assez de courant : les ports USB sont limités en alim). Au pire si le RasPi ne pas pas fournir assez de courant il faudra avoir recours à un hub alimenté (et paf! une prise de plus). J’utilise un Verbatim de 1To USB3 qui se satisfait de l’alim USB de base. Essayez de voir sur les forums si d’autres modèles sont recommandés…
      Pour finir oui, les articles techniques ne vieillissent pas trop et sont toujours lu 1 an après, et je vous en remercie !
      Cordialement
      François

      Répondre
  44. foxmask

    Merci pour la réponse. Ce qui fait que votre billet ne prend pas une ride c’est que la RPi (avec son OS favori) ne démode rien.
    Je vais me mettre en quête des avis sur forum.
    tchuss

    Répondre
  45. Ping : Move an existing Raspbian installation from memory SD card to US | Pearltrees

  46. Superboki

    Très bon tuto allant à l’essentiel et permettant d’aborder un point intéressant de notre Raspberry bien aimé sans être un expert Linux 🙂

    Je décide de faire le grand saut et d’installer l’OS de mon Raspberry sur mon disque dur.
    J’ai bien pris note du fait de formater le disque dur (linux blablabla ^^ )

    Le hic c’est que j’ai tout mon stockage de media (environs 700Go… ) et je n’ai pas envie de transférer tout cela.

    Est-il possible de réduire la taille de la partition alloué aux données et d’en créer une à part pour l’installation de l’OS et accéder aux données par la suite?

    Cela évitant le transfert interminable de mes données?

    Répondre
    1. admin Auteur de l’article

      bonjour
      oui avec gparted vous pouvez modifier la taille d’une partition
      mais…. il est FORTEMENT recommandé de faire une sauvegarde des données AVANT
      au cas où…
      ce qui revient au transfert interminable….
      cordialement
      François

      Répondre
      1. superboki

        Merci de la réactivité, je m’en doutais un poil et maintenant c’est confirmé. Je vous laisse j’ai une sauvegarde… 🙂

        Merci encore pour le tuto

        Répondre
  47. Electrolol

    Bonjour,
    Ce tuto m’a été d’une grande utilité, il est très bien expliqué.
    Je reviens dessus longtemps après l’avoir utilisé car je rencontre un problème très désagréable que je n’arrive pas expliquer…
    Dans cette configuration, je n’ai plus la possibilité d’utiliser la souris et le clavier en mode graphique (startx ou xbmc). J’ai tout essayé en commençant par acheter un hub usb (D-Link DUB-H7 Hub 7) pour un éventuel problème de puissance, mais ça n’a rien changé. Dès que j’utilise un boot depuis la carte SD, la souris fonctionne normalement en startx donc je suis sur que c’est cette config qui me donne des soucis…
    J’utilise Raspbian. Est ce que des paramètres pour la souris et le clavier sont à effectuer quelque part en plus ? je ne trouve pas grand chose sur le Web… je ne sais pas trop où cherché pour vérifier si le paramétrage souris/clavier en mode graphique est correct.
    Merci pour votre réponse

    Répondre
    1. admin Auteur de l’article

      Bonjour
      Je ne vois vraiment pas d’où le problème peut venir… J’ai 6 RasPi qui tournent et aucun n’a présenté ce défaut.
      Peut être un lecteur qui a eu ce genre de souci pourra-t-il vous répondre?
      Désolé
      François

      Répondre
      1. Electrolol

        Merci pour la réponse.
        J’avais fait à l’époque l’installation de Xbmc, de Subsonic, Samba, etc. sur la SD. Puis à partir de cette SD j’ai effectué ce tuto pour booter depuis DD.
        J’ai donc tout repris à 0, installation de la SD avec Raspbian, tuto de boot depuis DD, puis installation dans l’ordre de Samba, Xbmc et Subsonic (donc sur le DD). La souris réagit normalement en mode graphique ainsi que sur Xbmc = Bonheur !
        Mais j’ai repris plusieurs fois ce scénario d’installation from scratch car j’ai une instabilité importante avec Xbmc. En fait la souris (je pense…) fait planter Xbmc lors de manip dans les menus, au bout d’un certain temps les manips de la souris freeze Xbmc et j’ai un gros crash avec msge au sujet de la GUI. Le lancement après ce crash d’Xbmc n’est plus possible il faut que je reboote RPI.
        J’ai repris plusieurs fois ce scénario d’installation (from scratch) pour ce pb avec Xbmc mais c’est tjrs la même chose, la souris semble me faire planter Xbmc (le double clic fait planter systématiquement). La RPI est connectée sur une TV via Hdmi. Le pb ne semble pas se produire quand je manipule les menus Xbmc via le Xbmc Remote de mon Iphone.
        Enfin, je sais que ce n’est plus du sujet de ce post mais j’avais besoin de me confier car bizarrement je ne trouve pas de solutions sur le net à croire que ça n’arrive qu’à moi (??? ;).
        En tout cas merci pour ce blog, c’est naturellement mon préféré ! je suis un fervent lecteur.

        Répondre
        1. admin Auteur de l’article

          Bonjour
          je comprends bien mais je n’ai pas vu ça ni sur mes install. ni de mémoire sur les blogs ou forums…???
          Avez vous essayé Raspbmc par exemple?
          Ici le modérateur est magnanime et tant que les commentaires sont corrects… sujet du post ou pas il n’y a aucun problème ! 😉
          A bientôt
          François

          Répondre
          1. Electrolol

            Bonjour,
            Effectivement j’ai eu la même idée et je me suis rabattu sur Raspbmc et là tout est nickel ! J’ai pu installer Subsonic et faire ma config. Mais je n’ai pas osé rabattre le boot sur le dd comme tout fonctionne comme je le veux…je suis devenu superstitieux ;-). Je pense qu’il manque des infos complémentaires dans les tutos d’install d’xbmc et je ne suis pas expert… Bizarre cette distri Raspbmc, les paramètres de la Raspberry sont à effectuer à travers l’interface d’Xbmc Pour le paramètrage de l’IP fixe par ex. je ne retrouve pas les fichiers de config habituels de renseigner dans la RPI.
            Enfin, je pensai m’acheter une autre RPI pour expérimenter…
            A bientôt

  48. tidou2b

    Bonjour, super tuto et ça fonctionne du premier coup.
    Mais comment faire pour copier le boot sur une carte SD plus petite?
    Meric encore pour ce tuto

    Répondre
  49. Ping : Raspberry | Pearltrees

  50. Ping : Et si on se passait du swap ? | Framboise 314, le Raspberry Pi à la sauce française….

  51. geekthefit

    Salut,
    Super tuto, je vous conseil quand même d’essayer dcfldd c’est un peu plus complet il a le petit côté « Verbose » qui manque à dd 🙂 .
    Merci et bravo 😉

    Répondre
  52. bourkaik

    Bonjour M François,
    Super article,en vous remerciant, j’ai une question à propos la taille de stockage effectivement il en reste que 55 Mo, j’ai formaté la carte SD pour la réutiliser normalement mais je n’ai accès qu’à 55 Mo, Comment faire pour avoir accès à 4 Go de stockage normal ? Je vous remercie .

    Répondre
    1. François MOCQ Auteur de l’article

      Bonjour Bourkaik
      EN fait Windows ne voit que la partition de boot qui fait 55 Mo et est formatée en FAT. Le reste, formaté en Linux, il l’ignore (sont pas gentils chez Krosoft !). Il faut télécharger SDFormatter (https://www.sdcard.org/downloads/formatter_4/eula_windows/)et suivre la procédure décrite dans l’article sur la préparation d’une carte SD pour le Raspberry Pi (http://www.framboise314.fr/demarrez-votre-framboise314-au-quart-de-tour-noobs-pour-le-raspberry-pi/#Formatage_de_la_carte_SD) et vous retrouverez la totalité de l’espace !
      Cordialement
      François

      Répondre
  53. newbie

    Bonjour,

    Merci pour ce blog et ce tuto en particulier.

    Pourrais tu préciser comment faire pour la modification du fstab qui se trouve dans /dev/sda2.

    Cordialement

    Jean-Marc

    Répondre
  54. newbie

    Bonjour François,

    Merci pour ta réponse rapide.

    En fait si je fais sudo nano /etc/fstab, je vais modifier celui qui est sur /dev/mmcblkop2…
    Mais j’ai trouvé tout seul, j’ai monté /dev/sda2 puis j’ai pu modifier le fichier.

    Tout est ok et cela fonctionne.
    Encore merci

    Jean-Marc

    Répondre
  55. Fiscoo

    Hello,
    Même si cela devient répetitif, ENCORE MERCI pour ce superbe TUTO,…
    (Oui,Oui,… soyions généreux en compliment ceux qui aide les initier comme nous).

    Si j’ai bien tout compris, le tuto est surtout à l’usage d’une installation d’une distribution autre que par l’installation avec « NOOBS »

    Y-a-t-il moyen de faire la même chose avec la distribution faite au travers de « NOOBS ».
    Recuperer l’installation faite sur la carte CD, puis la copier sur le HDD et modifier les fichier adéquact.
    Cela est-il possible ?

    Merci de l’apport de vos lumières..

    Répondre
  56. Ballzzz

    Bonsoir,
    Encore une fois, superbe et très précieux tutos !!!

    J’ai une seule question qui vient à moi quand je lit le tuto, « Mais, qu’en est-il avec un disque dur alimenter? genre un disque dur IDE, SATA…etc dans un boitier que l’on aurait brancher en USB !

    Faut-il faire preuve de vigilance face à l’alimentation de ce dernier ou y-a-t-il aucun risque à avoir ?

    Répondre
  57. Ping : KDJ Webdesign, le blog » Test du Raspberry Pi – Déballage

  58. Ping : Raspberry pi installer raspbian sur disque dur | Vutax.eu

  59. doudy

    Bonjour François,
    Comme je m’en doutais, cela ne s’est pas passé sans problèmes.
    Lors du redémarrage, sur l’écran raccordé en hdmi sur le Pi, j’ai les messages suivants :
    (dommage que l’on ne sait pas insérer une copie écran)
    Voici les messages :
    …..
    …..
    dosfsck 3.0.13, 30 Jun 2012, FAT32, LFN
    /dev/mmcbblk0p1 : 14 files, 1237/7161 clusters
    /dev/sda2 is mounted.
    e2fsck: Cannot continue, aborting.

    fsck died with exit 8
    failed (code 8). -> en rouge
    [….] File system check failed. A log is being saved in /var/log/fsck/checkfs ….. Please repair the file system manualy.
    [FAIL… failed! -> en rouge
    [….] A maintenace shell will not be started. CONTROL-D will terminate
    [warn shell and resume system boot. … (warning).
    Give root password for maintenace or Crontrol-D to continue.
    =================
    Je fais crtl-D
    =================
    [….] Mounting local filesystems…. Volume was not properly unmounted.
    mount: /dev/sda2 already mounted or /home/pi/toshiba busy
    failed. -> en rouge
    ensuite continue normalement.

    Ci-dessous copie du fichier /var/log/fsck/checkfs
    Log of fsck -C -R -A -a
    Sun Dec 28 11:26:00 2014
    fsck from util-linux 2.20.1
    dosfsck 3.0.13, 30 Jun 2012, FAT32, LFN
    /dev/mmcblk0p1: 14 files, 1237/7161 clusters
    /dev/sda2 is mounted.
    e2fsck: Cannot continue, aborting.
    fsck died with exit status 8
    Sun Dec 28 11:26:01 2014
    —————-
    Voilà. Peux-tu m’éclaire stp ?
    Merci.

    Répondre
    1. doudy

      Je me réponds à moi-même.
      Je pense avoir trouvé la solution :
      J’ai modifié sudo nano /etc/fstab sur le DD et ça marche.
      1 /dev/mmcblk0p1 /boot vfat defaults,ro 0 2
      2 #/dev/mmcblk0p2 / ext4 defaults,noatime 0 1
      3 /dev/sda2 / ext4 defaults,noatime 0 1

      Plus de message d’erreur au démarrage.
      Content…

      Répondre
  60. lionel

    Bonsoir,

    j’arrive un peu après la bagarre mais je débute sur la raspi.

    J’ai collé un disque dur USB de 500 Go dessus et tout fonctionne bien. Ma carte mSD 32 Go me dit merci.

    Du coup, j’ai testé un truc, ayant une vieille carte mSD de 2Go (je n’ai pas vu cette manip dans les commentaires, raison pour laquelle je parle).

    De ma carte 32 Go sur laquelle j’avais fait les manips du tuto, j’ai copié tous les fichiers visibles par windows dans un dossier créer pour la circonstance.
    De ce dossier, j’ai copié les fichiers sur la 2 Go, préalablement formatée par SDFormatter.
    J’ai bien pris la précaution d’afficher TOUS les fichiers, y compris les cachés, pour être sur de tout copier.
    Je n’ai rien mis d’autre dessus, uniquement ces 15 fichiers.

    Ma Pi boote sans problème.

    Il serait donc possible, à priori, d’utiliser une vieille carte 1Go de téléphone portable.

    Par contre, j’ai tenté, juste avant, d’utiliser un disque dur SSD, moins gourmand en courant, en lieu et place d’un disque classique, et là, walou, rien à faire, la Pi n’en veut pas (ou alors j’ai loupé un truc).

    Répondre
    1. François MOCQ Auteur de l’article

      merci pour ce retour Lionel
      effectivement la carte ne contient plus qu’une cinquantaine de mégas et une « vieille » 1Go peut faire l’affaire.
      De plus on peut verrouiller la carte en lecture seule puisque le système n’écrit pas dessus (il écrit sur le disque !)
      Donc elle ne s’use plus non plus 🙂
      Pour le SSD je n’en ai pas et n’ai pas pu tester sur le RasPi
      Cordialement
      François

      Répondre
  61. lionel

    même pas, 9.64 Mo précisément sur ma carte 2 Go.

    Pour le SSD, j’ai pris un 64 Go plus un boitier externe USB2, le tout pour environ 50 euros dans une grande enseigne de vente en ligne, j’ai bénéficié d’une remise de 26 euros sur le disque, un Sandisk, ce qui n’est pas négligeable. Le boitier est de marque Enermax mais il n’y a pas de remise pour lui. On ne peut pas tout avoir 🙂

    Répondre
  62. Rom

    Super tuto appliqué avec succes.
    Juste peutetre une amelioration ultime , utilisé UUID= »… » au lieu de /dev/sda2 dans le fstab, surtout en cas d’ajout de dd !
    sudo blkid /dev/sda2
    pour recupere UUID de partition

    Répondre
      1. François MOCQ Auteur de l’article

        Bonjour Doudy
        pas facile de voir ce qui se passe
        – Utilisez vous un hub ?
        – Avez vous enclenché le turbo (overclock) ?
        Vous devriez poser la question sur le forum, il devrait y avoir plus de réponses
        Cordialement
        François

        Répondre
          1. Doudy

            Merci François pour ton intérêt à ma question.
            Bravo pour ce site.
            Mais ça représente quoi exactement tout ce charabia ?
            Et le « more> » à la fin ?

  63. karma007

    Bonjour,

    la ligne suivant dans fstab est-elle nécessaire étant donné qu’indique déja cela dans cmdline.txt ?

    /dev/sda2 / ext4 defaults,noatime 0 1

    je dis car car au démarrage j’ai une erreur « unable to mount /dev/sda2 » et ca fonctionne ?

    Merci !

    Répondre
  64. Patrick

    Bonjour
    Merci pour cet excellent tuto.
    Un fois le système transféré, est-il possible de faire une image du disque SSD avec Win32DiskImager, et de la réinstaller en cas de pépin (comme on le fait avec une carte SD) ?
    Ou bien y a t-il une autre procédure pour sauvegarder le système ?
    Merci de votre Réponse.
    Et bravo pour tous ces articles !

    Répondre
  65. fahdyezz

    Bonjour François,
    « Apprendre c’est bien, comprendre c’est mieux » s’applique parfaitement à ton tuto.
    Je suis enfin l’heureux possesseur d’une Rasp Pi2 sur laquelle je connecterai 1 boitier dual-disques en usb (2x640Go), avec possibilités Raid0, Raid1, Jbod, ou indépendants (je ne sais pas encore).
    Je souhaitais faire 3 partitions « Private » pour doc perso, « Share » pour diffusion audio vers Hi-Fi, et « Internet » pour des répertoires d’utilisateurs distants (sauvegardes) qui ne doivent pas se voir quand ils se connectent; et, compte-tenu de mes déboires avec OMV sur des compact-flash intégrées dans des tours Nas, une 4° partition s’impose pour l’OS: Raspbian dans mon cas.
    Ton tuto est donc particulièrement le bienvenu.
    J’avais commandé une micro-SD 32Go: tant pis, faisons avec! Mais je ne veux pas que la copie de l’OS « bouffe » trop d’espace disque si je décide d’installer mes 2x640Go en miroir pour pouvoir faire mes 3 partitions après. Est-ce possible?

    Répondre
    1. François MOCQ Auteur de l’article

      Bonjour
      Oui si je comprends bien (je reformule) : Il va y avoir 3 partitions sur le boîtier disque externe. Le RasPi boote sur la carte SD (la 32Go peut servir ailleurs 😉 ) puis bascule sur le système de fichiers qui est sur le DD. Il peut donc y avoir une quatrième partition pour le rootFS. Tout dépend de ce que vous allez installer sur le système… De base quelques gigas suffisent.
      Cordialement
      François

      Répondre
  66. fahdyezz

    Bjr François,
    J’ai retrouvé un HDD 2.5″ 120 Go pour tester. J’ai bien suivi ton tuto (en principe) et ai fait les manip’ via putty et je ne peux plus accéder à la Rasp après le reboot. J’ai un doute par rapport à ton indication:
    /!\ Il s’agit ici du fichier fstab qui se trouve dans la partition /dev/sda2, pas de celui qui est sur /dev/mmcblkop2 /!\
    Comment puis-je savoir si j’ai fait la modif sur le bon fichier /etc/fstab, ou plus exactement, comment savoir sur quelle partition je me trouve et comment en changer pour être au bon endroit?
    Merci d’avance
    Cordialement,
    fahdyezz

    Répondre
    1. François MOCQ Auteur de l’article

      La première partition est une partition vFAT, tu peux la copier sous windows par exemple, on n’a besoin que des fichiers… tu copies les fichiers de ta SD sur ton disque dur dans un dossier.
      Tu mets ta nouvelle (petite) carte SD et tu remets les fichiers dessus…

      Répondre
  67. fahdyezz

    Oui, mais comment sais-je que je modifie bien le fstab dans /dev/sda2 et pas celui dans /dev/mmcblk0p2?
    Ou alors, ça stoppe le ssh? Je vérifierai ça demain (faut que je pique la TV des enfants pour le hdmi!!!).
    Merci pour la réponse à ma seconde question

    Répondre
  68. fahdyezz

    Bonjour François,
    Donc après branchement hdmi TV, voici ce que j’ai à la fin du boot (je n’arrive pas à régler mon écran pour lire les deux premières lettres de chaque ligne, j’interprète ou je rempace par deux « . »:
    [...] Checking file systems... fsck from util-linux 2.20.1
    ..fssck 3.0.13, 30 Jun 2012, FAT32, LFN
    /dev/mmcblk0p1: 34 files, 1840/7161 clusters
    ..fsck 1.42.5 (29-Jul-2012)
    /dev/sda2 is mounted
    ..fsck: Cannot continue, aborting.

    ..ck died with exit status 8
    failed (code 8)
    [FAIL] File system check failed. A log is beeing saved in /var/log/fsck/checkfs if that location is writable. Please repair the file system manually. ... failed!
    [warn] A maintenance shell will now be started. CONTROL-D will terminate this shell and resume system boot. ... (warning).
    ..login: root account is locked, starting shell
    root@raspberrypi~#

    le contenu de /var/log/fsck/checkfs reprend les mêmes infos, avec ces2 premières lignes:
    log of fsck -C -R -A -y
    ..d Mar 25 17:20:04 2015

    Finalement, j’ai trouvé:
    C’était bien dans /etc/fstab
    La Rasp rebootait bien, à priori, sur sda2 mais selon l’ancien fstab avec:
    /dev/mmcblk0p2 non commenté
    /dev/sda2 /home/pi/freecom … non modifié
    J’ai donc tenté ceci: rectifier le fichier /etc/fstab, sans toujours savoir comment je pouvais déterminer sur quel fichier /etc/fstab j’intervenais, celui de mmcbkl0p1 sur la carte ou celui de sda2 sur le disque dur.
    Maintenant que c’est démarré, comment vérifier que je suis bien sur le disque dur?
    En outre, je voudrais donc remodifier le /etc/fstab de la SD pour le remettre d’origine, ce qui, après copie du fichier vFAT vers une petite carte, me ferait une sauvegarde de démarrage.
    Merci d’avance,
    Cordialement,
    fahdyezz.

    Répondre
    1. François MOCQ Auteur de l’article

      Bonjour
      il y a deux partitions sur la SD la première en FAT peut être lue par Windows et fait une cinquantaine de mégas. elle ne sert qu’à booter. Le système de fichiers root file system se trouve dans une partition Linux (invisible sous windows)
      La première partition sur la carte SD s’appelle /dev/mmcblk0p1 (celle qui est en FAT) et la seconde /dev/mmcblk0p2 (celle qui est en ext4).

      Sur le disque dur les partitions s’appellent /dev/sda1, sda2…
      A priori comme on voit bien /etc/sda2 la partition a bien été montée : /dev/sda2 is mounted
      mais le fsck ne passe pas. Il y a du y avoir qque chose qui s’est mal passé lors de la préparation.

      Pour la dernière question, /etc/fstab sur la carte SD est dans la partition ext4 (Linux) et pas sur la partition FAT !
      Pour faire un sauvegarde de TOUTE la carte mieux vaut utiliser Win32DiskImager…

      Répondre
  69. fahdyezz

    Autre chose, il me reste le répertoire freecom fait avec la copie de /etc selon autre article: puis-je le supprimer? (si je comprends bien, il n’a plus aucune utilité)
    Encore merci

    Répondre
  70. toto

    Bonjour,
    Génial ce tuto.
    Je l’ai mis en oeuvre avec un RPi2.
    Tout fonctionne parfaitement.
    Par contre, lors du boot, on n’a plus les infos qui défilent à l’écran, juste les 4 framboises.
    La première fois, j’ai d’abord cru que c’était cuit, avant de voir apparaître l’environnement X…
    Y a t-il un moyen de récupérer ces infos ?
    Je pense que ce doit être dans le cmdline.txt, mais je ne sais pas quoi changer.

    Répondre
    1. varoquier

      Bonjour à tous, bonjour à toi FRANÇOIS. Merci à toi pour toute cette passion partagée. J’ai essayé le petit système avec noobs sur la sd avec l’ addition d’une Carte Suptronics X300 à notre RASPBERRY (en attendant la prochaine version plus sport). Cela marche merveilleusement bien. le vrai ordi super miniature, avec un port sata, une sd en guise de rom  » programmable » s’il vous plait, à souhait, et un disque de 500 gigats de 2,5 pouces. De plus Noobs permet de garder une version scratch sur la sd au cas ou…. Merci encore..;Je peux donner des infos si besoin voici mon mail;:: popof931@free.fr Pascal.

      Répondre
  71. moonriser

    Merci pour ce tuto absolument très clair.

    J’ai une question qui peut sembler idiote.
    En créant 2 partitions sur un Disque Dur Externe, pourrait-on brancher 2 RPI (1 RPI sur chaque partition de ce disque? Monter chaque partition sur un RPI différent en quelque sort…
    Si oui quel serait le schéma de montage (avec un seul hub alimenté si possible)?
    Au pire, les 2 RPI pourait continuer de booter sur le SD respective.

    Merci

    Répondre
  72. wildelder

    Bonjour, merci beaucoup pour ce tuto. Apprécie surtout d’avoir « enfin? » un description claire d’un processus de boot…
    Néanmoins, il y a quelque chose que je ne comprends pas (je dois aussi dire que je n’ai pas pour l’instant essayé!!)
    En effet, si j’ai bien compris le tuto, on change le point de montage dans le cmdline.txt qui ce trouve sur la partition du disque dur.
    Mais si j’ai bien compris, c’est start.elf qui copie Kernel.img dans la ram, et le « lance » avec en paramètre cmdline.txt… Du coup, le cmdline.txt de la SD, (pas celui du HD) devrai etre pris en compte…
    Comme je suppose que le tuto fonctionne 😉 je pense que j’ai mal interprété quel « logiciel » utilise cmdline.txt.
    Si c’est start.elf qui le récupère pour le passer au kernel, alors… Je ne comprends pas :$
    Si c’est kernel qui le cherche tout seul, alors… je ne comprends pas non plus… Comment il peux le chercher sur le bon device…

    Est ce que je pourrais demander quelques explications?

    Merci encore!!!

    Répondre
    1. François MOCQ Auteur de l’article

      Bonjour
      La carte SD – ou microSD – comporte une partition FAT qui contient les fichiers nécessaires au démarrage. Le SoC va TOUJOURS les chercher sur cette partition qui reste donc obligatoire, elle !
      Même si vous bootez ensuite sur un disque dur ce sera toujours le cmdline.txt de la carte SD qui sera utilisé. d’ailleurs il n’y en a pas dans la partition ext4 qui ne contient que le root file system.
      La partition FAT sera seulement utilisée pour la lecture de ces fichiers nécessaires au boot, ensuite tout se passe sur le disque dur une fois le RFS monté.
      Il n’y a plus d’usure de la SD, et elle peut être toute petite (il y a 50Mo de fichiers dans la partition FAT!)
      est-ce plus clair ?
      cordialement
      François

      Répondre
  73. wildelder

    Bonjour,

    Merci encore pour ce tuto, et merci d’autant plus pour la réponse.
    La réponse est limpide et a je doit avouer que j’ai mail interprété le chapitre « Modifier cmdline.txt ».
    J’ai associé le warning concernant le fstab au cmdline.txt.
    J’avais mal lu le tuto, et je me ce qui confirme ce que je pensais (et grace a votre explication) que le cmdline.txt est récupéré de la SD pour charger le kernel, mais ensuite, le kernel ayant la main, il recupere les infos du fstab. Je dirais que je trouve d’ailleurs un peu rigolo qu’il récupérè les infos de partition a monter sur la partition a monter elle même ;).

    Milles mercis encore pour ce tuto (mais aussi les autres)

    Répondre
  74. Guillaume

    Bonjour,
    Tout d’abord je vous remercie pour ce super tuto.
    Je ne suis pas « très fort » en informatique mais malgré quelques passages passés « un peu rapidement » (normal, sinon le tuto ferait 3521 pages ^^), j’ai réussi à tout suivre jusqu’au transfert du ROOT FILE SYSTEM. En effet, après avoir copié avec dd, je n’ai plus aucun fichier dans mon /home/pi/freecom…
    Me disant que ce n’était « pas bien grave » (héhé je l’ai dis je suis pas un pro :D), j’ai continué le tuto. Malheureusement, dans le fstab, je n’avais aucune ligne commençant par /dev/mmcblk0p2. Malgré cela, j’ai copié-collé les 3 lignes que vous aviez et ai supprimé la ligne commençant par /dev/sda2 (du précédent article).

    Puis est arrivé le temps de reboot… Et là : plantage ! Pas étonnant… Mais je n’ai aucune idée de ce qu’il faut faire pour régler le problème ainsi que la manip pour pouvoir avoir accès au terminal…

    Je vous remercie par avance, en espérant que vous puissiez m’aider 🙂

    Cordialement,
    Guillaume

    Répondre
    1. François MOCQ Auteur de l’article

      Bonjour
      Pas facile de vous dépanner à distance..
      mais dd est une commande « dangereuse » car elle écrit directement dans les secteurs. Un erreur de saisie peut avoir provoqué le problème…
      Cordialement
      François

      Répondre
  75. Guillaume

    Bonjour,
    Je reviens vers vous car malgré mes différents essais en suivant plusieurs tutos, je ne comprends toujours pas ce qui bloque…
    Pour commencer, je possède un RPi 2. J’ai téléchargé Xbian directement sur leur site puis je l’ai monté sur la carte SD par le biais de Win32DiskImager.

    Lors du suivi de votre tuto pour partitionner le disque dur en 3 partitions etc, j’obtiens :

    xbian@xbian ~ $ sudo fdisk -l

    WARNING: GPT (GUID Partition Table) detected on ‘/dev/mmcblk0’! The util fdisk doesn’t support GPT. Use GNU Parted.

    Disk /dev/mmcblk0: 7948 MB, 7948206080 bytes
    4 heads, 16 sectors/track, 242560 cylinders, total 15523840 sectors
    Units = sectors of 1 * 512 = 512 bytes
    Sector size (logical/physical): 512 bytes / 512 bytes
    I/O size (minimum/optimal): 512 bytes / 512 bytes
    Disk identifier: 0x9668d303

    Device Boot Start End Blocks Id System
    /dev/mmcblk0p1 * 2048 71679 34816 b W95 FAT32
    /dev/mmcblk0p2 141312 15022079 7440384 83 Linux
    /dev/mmcblk0p3 15022080 15523839 250880 82 Linux swap / Solaris

    Disk /dev/sda: 1500.3 GB, 1500299395072 bytes
    255 heads, 63 sectors/track, 182401 cylinders, total 2930272256 sectors
    Units = sectors of 1 * 512 = 512 bytes
    Sector size (logical/physical): 512 bytes / 512 bytes
    I/O size (minimum/optimal): 512 bytes / 512 bytes
    Disk identifier: 0x002a89b7

    Device Boot Start End Blocks Id System
    /dev/sda1 63 1959929 979933+ 82 Linux swap / Solaris
    /dev/sda2 1959930 2832612929 1415326500 83 Linux
    /dev/sda3 2832612930 2930272255 48829663 c W95 FAT32 (LBA)

    Premièrement, je ne comprends pas le WARNING, est-il important ou non pour la suite ? Ensuite, comment se fait-il qu’il y ait 3 partitions sur ma carte SD sachant qu’il n’y en a que 2 pour vous ?

    Suite aux formatages des différentes partitions du disque et au montage de /dev/sda2, j’obtiens ceci :

    xbian@xbian ~ $ sudo mount -t ext3 /dev/sda2 /WD
    xbian@xbian ~ $ df -h
    Filesystem Size Used Avail Use% Mounted on
    rootfs 7.1G 403M 6.7G 6% /
    /dev/mmcblk0p2 7.1G 403M 6.7G 6% /
    devtmpfs 362M 4.0K 362M 1% /dev
    none 74M 160K 74M 1% /run
    /dev/mmcblk0p2 7.1G 403M 6.7G 6% /home
    /dev/mmcblk0p2 7.1G 403M 6.7G 6% /lib/modules
    /dev/mmcblk0p1 34M 16M 19M 47% /boot
    /dev/mmcblk0p2 7.1G 403M 6.7G 6% /xbmc-backup
    /dev/sda2 1.3T 70M 1.3T 1% /WD

    Encore une fois, est-il normal que j’obtienne 4 partitions /dev/mmcblk0p2 contre une seule et unique pour vous ?

    Malgré tout, à la fin de ce premier tuto se passe bien dans le sens où le montage automatique fonctionne.

    Passons maintenant au transfert du ROOT FILE SYSTEM : je pense que le problème vient d’ici car lors de la commande dd, le paramètre /dev/mmcblk0p2 correspond chez moi à 4 partitions différentes non ? … J’ai peur de ne pas bien comprendre ou de m’être embrouillé. En effet, suite à l’éxécution de cette commande et au montage en ext4 de /dev/sda2, je n’ai absolument rien dans mon dossier /WD (/freecom pour vous)…

    Pour finir le tuto, la modification du cmdline.txt : pas de soucis.
    Mais pour la modification du fstab c’est une autre histoire… En effet, je n’ai pas la ligne commençant par /dev/mmcblk0p2. Je ne sais pas si cela a une grande importance sachant qu’on met la ligne en commentaire mais je préfère le signaler 😉

    Suite à un test de démarrage, plusieurs lignes de codes s’inscrivent à l’écran dont « /dev/sda2 is missing /root is missing etc etc ». Pensez vous que cela est dû au disque dur qui ne démarre pas assez vite par exemple ?

    Je vous remercie par avance de vos potentielles réponses et vous prie de m’excusez pour la longueur de mon commentaire.

    Cordialement,
    Guillaume

    Répondre
    1. François MOCQ Auteur de l’article

      Bonjour Guillaume
      bin non, c’est très complet au contraire !
      mais je ne connais pas Xbian pour ne pas l’avoir installé (je ne suis pas utilisateur de mediacenter – pas le temps de regarder la télé 😉 ) j’en étais resté à XBMC
      d’après leur site il y a un installeur « maison » : http://www.xbian.org/getxbian/
      alors comment est-ce qu’il gère les partitions ? je ne sais pas !
      vous devriez poser la question sur le forum, je pense que vous y trouverez des amateurs éclairés de Xbian qui seront plus à même de vous répondre !
      utilisez votre message en copier-coller je pense que ça pourra démarrer une assistance
      désolé de ne pouvoir vous aider plus que ça
      cordialement
      François

      Répondre
      1. Guillaume

        Bonjour François,
        En effet, comme vous le faites remarquez, ce tuto n’est pas « pour » xbian … Dans ma précipitation et mon enthousiasme j’ai loupé l’information la plus importante dans mon cas ! ^^ »
        Malgré tout je vous remercie pour votre réponse rapide !
        En réalité, j’ai toujours installé Xbian par l’installateur fourni sur leur site 😉 il n’y a que cette fois-ci ou j’ai fait autrement (pour voir si la gestion des partitions etc était la même ;)).
        Je vais donc me diriger vers le forum, en modifiant toute fois quelque peu mon message 🙂 je vous remercie du conseil !
        Bonne continuation,

        Guillaume

        Répondre
  76. Isma

    Bonjour François,

    Tout d’abord, merci pour votre blog et ton livre qui m’ont beaucoup servi depuis ma première framboise B+.

    Je souhaiterai désormais passer le pas et arrêter de faire souffrir ma carte sd sur mon Pi 2.

    J’ai une petite question qui me turlupine, la bête me sert de Media Center et tourne sous OSMC, j’ai déjà quelques films sur le disque dur branché et je souhaiterai donc ajouter une partition (ou 3 comme toi), mais je n’ai pas envie de formater le disque et tout perdre. Est-il possible de faire cette manip sans pour autant formater le disque?

    Un grand merci d’avance,

    Répondre
  77. Gérard

    Bonjour,
    Merci pour l’ensemble de vote ‘œuvre’!
    Tout fonctionne parfaitement, mais SEULEMENT lorsque l’écran est connecté (HDMI).
    Sinon refus de booter ou arrêt général des services (ssh , web, console après reconnection) au débranchement du connecteur hdmi. Comme si on débranchait le disque dur ?!!
    Etonnant non ?
    Je n’ai aucune idée.
    Grand merci pour tout !
    Gérard

    Répondre
    1. François MOCQ Auteur de l’article

      bonjour Gérard
      merci pour mon « oeuvre » 😉
      très étonnante votre panne…
      quand vous démarrez sans le HDMI branché le Pi envoie la vidéo par défaut sur la sortie composite mais ça devrait booter quand même
      par contre si vous rebranchez le HDMI après, rien ne s’affiche ! la vidéo est définie au démarrage…

      les LED comment sont elles ?
      PWR allumé et ACT clignote ?

      http://elinux.org/RPiconfig#Video
      eventuellement essayez de mettre hdmi_safe=1 dans /boot/config.txt

      tenez moi au courant
      cordialement
      François

      Répondre
      1. Gérard

        Bonjour François ,
        merci de votre réponse ; après réinstallation complète : SD et DD,
        Même résultat :boot normal si hdmi branché, boot impossible dans le cas contraire.
        hdmi_safe=1 dans /boot/config.txt n’y fait rien;
        Au boot :PWR s’allume ;ACT clignote deux fois.
        Peut-être s’agit-il d’un problème de disque dur? j’ai l’impression de le débrancher à la déconnexion HDMI !??
        Je vais m’en procurer un autre et je vous tiens au courant.
        Merci encore pour votre pédagogie.
        Gérard
        P.S Aucun problème de boot sur sd card.

        Répondre
          1. François MOCQ Auteur de l’article

            Bonjour Gérard
            peut être une consommation trop importante du disque ?
            difficile de dire à distance
            Bon amusement avec la framboise !
            cordialement
            François

  78. etienne

    Bonjours,
    Merci pour ce tuto et l’ensemble du site très nécessaire surtout pour un non anglophone comme moi!
    J’ai suivi les étape d’installation du DD mais j’ai un gros probléme au redémarrage:

    j’ai vers 17 sec :

    Kernel panic - not syncing: VFS: Unable to mount root fs on unknow-block(8,1)
    CPU: 0 PID: 1 Comm:swapper Not tainted 3.18.11+ #781
    [] (unwind_backtrace) from [] (show_stack+0x20/0x24)
    [] (show_stack) from [] (dump_stack+0x20/0x28)
    ...Je saute 6 lignes, j'ai les yeux explosé de toutv recopier a la mains...
    [] (kernel_init) from [] (ret_from_fork+0x14/0x20)
    PANIC: VFS: Unable to mount root fs on unknown-block(8,1)

    Entering kdb (current=0xddc88000, pid1) due to Keyboard Entry
    kdb _

    (pas)malin comme je suis j’essaie de redémarrer sans le DD la il attend quelque chose après ramdom: nomblocking pool is initialized .

    et 32 lignes plus tard j’ai le même kernel panic.

    J’utilise un rasp b+ et j’ai installé yunohost sur une base raspian.
    Le seul truc qui différais était dans le fichier fstab sur le DD:
    Ouvert avec nano j’avais 2 lignes:
    /dev/mmcblk0p2 /boot vfat defaults 0 2
    /dev/mmcblk0p2 / ext4 errors=remount-ro,noatime 0 1

    J’ai transformé comme ceci:
    #/dev/mmcblk0p2 /boot vfat defaults 0 2
    #/dev/mmcblk0p2 / ext4 errors=remount-ro,noatime 0 1
    /dev/sda1 /boot vfat defaults 0 2
    /dev/sda1 / ext4 errors=remount-ro,noatime 0 1

    Il y a t’il un moyen de remodifier le cmdline.txt (ou restaurer ma sauvegarde cmdline.org) en passant par une autre carte sd?

    Auriez vous une idée ou un piste? ou c’est mort et je doit tout réinstaller ?
    Merci

    Répondre
    1. etienne

      Suite mais pas fin:
      J’ai réussi a restaurer mon fichier cmdline.txt avec root=/dev/mmcblk0p2
      ça remarche bien mais pas sur le DD, forcement.

      Répondre
      1. ayo92

        Bonjour,
        Avez-vous pu résoudre ce problème de votre côté ??
        Je serai interessé par une solution, car il m’arrive à peu près la même chose!
        Merci

        Répondre
  79. Ping : Personnaliser NOOBS et ses distributions – 3/3 | Framboise 314, le Raspberry Pi à la sauce française….

  80. Ping : Personnaliser NOOBS et ses distributions – 2/3 | Framboise 314, le Raspberry Pi à la sauce française….

  81. Ping : Raspberry Pi - Trucs | Pearltrees

  82. CHARLATTE

    Bonjour
    Merci pour ce tutos très complet.
    au redémarrage j’ai juste un petit problème :
    http://savii/Download/20150905_102003.jpg
    On dirai qu’il cherche a se connecter a quelque chose..?
    si j’appuie sur CTRL+D le démarrage continu.
    Pour le fonctionnement pas de soucis j’ai lancé kodi, tout fonctionne parfaitement pour l’instant, je le trouve même plus fluide..
    2 ième point si dans le terminal je rentre la commande DF :
    http://savii/Download/20150905_103309.jpg
    je ne vois pas « /dev/sda2 »
    merci pour l’aide et bon weekend.

    Répondre
  83. Manu

    Bonjour,
    Merci pour cet article très intéressant.
    Savez-vous s’il est possible d’appliquer cette méthode avec Openmediavault ?
    J’ai bien essayé de modifier le fichier cmdline.txt sur la carte SD pour rediriger vers le disque dur. Le lancement se fait bien mais ne va pas jusqu’au bout (problème détecté durant le fsck).

    Merci d’avance pour votre aide.
    Manu.

    Répondre
  84. Julien

    Bonjour,

    cet tuto, une référence suite à mes recherches sur le Net, est très bien documenté et très clair. Merci pour toutes ces explications
    Toutefois, je me posais une question : est-il possible de booter le Raspberry sur un DD ayant déjà une Debian installée ?

    Le contexte est le suivant : j’avais un serveur qui est tombé en panne, sur lequel j’avais un serveur Web + des données. J’ai gardé le DD toujours fonctionnel, partitionné avec LVM sur une Debian.
    J’ai remplacé mon ancien matériel par un Raspberry.
    Je tente maintenant de booter le plus simplement possible sur mon système Debian

    Est-qu’un « dd if=/dev/mmcblk0p2 of=/dev/ma_partition_boot bs=512 » par exemple fonctionnerait sans casser mon système actuel ?

    Répondre
    1. François MOCQ Auteur de l’article

      Bonjour Julien
      Malheureusement non, car la Debian devait tourner sur un « PC »
      et le processeur n’étant pas le même la Raspbian est une Debian recompilée pour un processeur ARM… donc incompatible avec le RasPi
      Il faut vraiment une Raspbian (ou autre distrib adaptée au proc. ARM) pour booter
      cordialement
      François

      Répondre
  85. clement

    Bonjour j’ai suivi ce tuto avec succés me semble t il puisque mon Pi a redemarré apres l’ensemble des modifications effectuées.
    Juste une question, comment faire une sauvegarde de l’ensemble des paramétrages et modification effectuées? Avant je faisais une copie de ma carte sd avec win32diskimager.

    Répondre
    1. François MOCQ Auteur de l’article

      Bonjour
      faites toujours une sauvegarde de votre carte SD avec win32diskImager. Normalement elle n’est plus accédée qu’en écriture et devrait survivre très longtemps … mais on ne sait jamais…
      pour le disque dur vous avez dd ou clonezilla par exemple?
      cordialement
      François

      Répondre
  86. gat

    comment sauvegarder mon disque dur en image ( via win32 disk)
    mon disque n a pas de partition monter sous windows ?
    sino comment le fair via mon rasp?

    Répondre
  87. gat

    re lol
    il serait super de pouvoir indiquer sur quel partition boot ( au lancement du systeme depuis la partis sd)
    comme caon pourrais avoir plusieurs possibiliter je sait ca doit etre compliquer a fair lol

    Répondre
  88. Lyonel

    Bonjour,

    question sur le resizefs.
    J’ai eu la malchance de croire qu’il était mieux de le faire via le menu raspi-config.

    Du coup lorsque je veux passer la ligne j’ai un message d’erreur

    resize2fs: Panne d’accès au fichier Lors de la vérification du support de changement de taille en ligne

    Est ce possible encore d’étendre ma partition ou c’est foutu?

    En vous remerciant

    Répondre
  89. Michel Siméon

    Merci et bravo, vous nous donnez en détail non seulement le « comment » mais aussi le « pourquoi ».
    Je débute sur le Pi et avec Linux, avec une carte mémoire pré-installée avec NOOBS.
    Le fichier /root/cmdline.txt me dit: « … root=/dev/mmcblk0p6 … » au lieu de mmcblk0p2 dans votre article. Cela veut il dire qu’il suffit de remplacer la partition 2 par la 6 dans la commande qui copie le système de fichier sur le disque dur pour que votre tutoriel s’applique à une carte NOOBS ?

    Répondre
    1. François MOCQ Auteur de l’article

      Bonjour
      oula je ne pense pas…
      NOOBS gère les partitions à sa façon
      vous bootez sur NOOBS qui renvoie ensuite à la partition concernée.
      Vous en saurez plus sur NOOBS en lisant http://www.framboise314.fr/personnaliser-noobs-et-ses-distributions-13/
      (il y a 3 articles)

      et ce post décrit la prépa d un hdd pour NOOBS (mais je n’ai pas essayé) http://blogdugas.net/blog/2015/05/18/make-a-raspberry-pi-boot-on-a-hard-disk-drive/
      cordialement
      François

      Répondre
  90. Michel Siméon

    Il faut non seulement remplacer mmcblk0p2 par mmcblk0p6 dans la commande dd de copie du système de fichiers, mais aussi rajouter
    bootdelay rootdelay
    à la fin de la ligne dans cmdline.txt

    Cordialement
    MS

    Répondre
  91. Ping : Ingénieur | Pearltrees

  92. Arnal patrice

    Point de détail :
    il n’est pas nécessaire de laisser /dev/mmcblk0p1 monté sur /boot.
    Comme indiqué dans l’article, cette partition est utilisée avant le démarrage du noyau mais plus après.
    Comme elle est en RO certaines mises à jour du noyau, risquent d’échouer faute de ne pouvoir écrire sur /boot

    pi@owcloud ~ $ cat /etc/fstab
    proc /proc proc defaults 0 0
    # /dev/mmcblk0p1 /boot vfat defaults,ro 0 2
    /dev/sda3 none swap sw 0 0
    /dev/sda2 / ext4 defaults,noatime 0 1
    /dev/sda4 /home ext4 defaults,noatime 0 2
    # /dev/mmcblk0p2 / ext4 defaults,noatime 0 1

    résultat :
    pi@owcloud ~ $ df -h
    Sys. de fichiers Taille Utilisé Dispo Uti% Monté sur
    /dev/root 40G 3,1G 35G 9% /
    devtmpfs 459M 0 459M 0% /dev
    tmpfs 463M 0 463M 0% /dev/shm
    tmpfs 463M 6,3M 457M 2% /run
    tmpfs 5,0M 4,0K 5,0M 1% /run/lock
    tmpfs 463M 0 463M 0% /sys/fs/cgroup
    /dev/sda4 1,8T 408G 1,3T 24% /home
    tmpfs 93M 0 93M 0% /run/user/1000
    pi@owcloud ~ $

    Répondre
  93. Arnal patrice

    Loupé dans le post précédent : j’ai rajouté le swap dans FSTAB.

    Le disque USB avait été préparé « à la ubuntu » avec une partoche système /dev/root,
    une partition de swap et LA partition /HOME.

    Répondre
  94. Frédéric

    Bonjour,
    J’ai un problème, j’ai suivi le tuto jusqu’à la fin et mon raspberry boot presque correctement mais ne démarre plus en mode graphique. Je reste sur le mode CLI.
    Au démarrage j’ai les erreurs suivantes :
    FAILED failed to start Load/Save Random seed
    see ‘systemctl status systemd-random-seed.service’
    FAILED failed to start Update UTMP about system runlevel changes.
    DEPEND dependency failed for update UTMP about system runlevel changes.
    Après avoir fait quelques recherches sur le net, j’ai cru comprendre que ma partition montée (ici /dev/sda2) serait en lecture seule, et lorsque je tape « mount » dans mon CLI après démarrage, j’obtient effectivement sur ma 1ere ligne :
    /dev/sda2 on / type ext4 (ro,relatime,date=ordered)
    Quelqu’un pour m’aider avec ce problème? j’avoue que je sèche j’ai essayé plusieurs manips mais je ne parviens pas à trouver de solution…
    d’avance merci.
    Fred.

    Répondre
  95. ricco

    Bonjour,
    Suite à la mise en oeuvre de votre tuto (merci du partage), est-il possible de faire un backup complet de celui-ci mais sur un carte SD, afin de pouvoir redémarrer dessus en cas de problème. ?

    Cordialement.

    Répondre
    1. François MOCQ Auteur de l’article

      Bonjour Ricco
      avec win32diskImager si vous êtes sous Windows
      vous pouvez faire un backup de la carte sur votre disque dur de PC…
      il faut choisir Read au lieu de Write…
      cordialement
      François

      Répondre
      1. ricco

        merci de votre rapidité, mon problème c’est de faire une sauvegarde du disque dur de boot et de restaurer cette sauvegarde sur une carte SD afin de démarrer dessus si nécessaire… si c’est possible et j’ai heureusement ou malheureusement un MAC.
        merci encore.
        Cordialement.

        Répondre
          1. ricco

            faire un clone du disque de boot mis en place avec votre tuto, et en faire une copie sur une carte SD pour pouvoir démarrer dessus si nécessaire.
            Lors de la création du disque de boot on a cloné la carte SD, je me demande si on peut faire l’inverse.

  96. François MOCQ Auteur de l’article

    Non, on ne peut pas faire l’inverse…. enfin pas dans le sens que vous dites.
    Il faut bien comprendre le système de boot : Le RasPi boote sur la partition FAT DE LA CARTE SD systématiquement (c’est écrit en dur dans le SoC)
    On n’a pas « cloné » la carte SD, on a copié uniquement le Root file System sur le disque dur (clé USB)
    en fait le contenu de la partition Linux présente sur la carte SD.
    Même si vous copiez la clé USB sur une carte SD le RasPi ne pourra pas booter dessus car il n’y aura pas la partition FAT. Il cherche toujours la partition FAT de la carte SD…
    Par contre rien n’interdit de faire un backup de la clé USB pour avoir une copie de secours. Comme c’est une partoche Linux… bin oui il faudra le faire sous Linux !
    Est-ce que ça va cette fois ?
    n’hésitez pas à me relancer si c’est pas clair !
    cordialement
    François

    Répondre
  97. Ping : RaspberryPie | Pearltrees

  98. mtdoc

    Bonjour,
    Je viens d’acheter un Raspberry Pi 2 (avec beaucoup de retard) et parcouru quelque uns de vos divers tutos qui sont très formateur. Bravo
    J’ai particulièrement lu celui-ci. Vous indiquez que cette manipulation ne fonctionne pas si l’on utilise une carte SD avec NOOBS d’installé.
    Est-il possible d’avoir un disque système externe et NOOBS sur la carte SD ?
    Avez-vous écrit un tuto (ou en connaissez vous un) sur la manière de procéder pour avoir le système sur un disque et la carte SD avec NOOBS ? Je n’ai rien trouve sur internet.
    Merci et encore bravo d’aider les débutants

    Répondre
  99. stephane

    J’ai suivi l’installation mais j’ai des process qui utilisent le SWAP. J’ai bien une partition de 1GO de SWAP prévu sur le disque dur mais elle n’est pas utilisée et j’ai le le fichier SWAP de 99MB qui fond à vue d’oeil.
    Je ne sais pas trop comment « forcer » le Raspberry à utiliser la partition du SWAP de 1GO au lieu de celle de la SD.

    Répondre
    1. François MOCQ Auteur de l’article

      Bonjour Stéphane
      un peu de lecture…
      http://www.tropfacile.net/doku.php/raspberry-pi/comment-creer-une-parition-swap
      http://raspberrypi.stackexchange.com/questions/70/how-to-set-up-swap-space
      http://blogdugas.net/blog/2015/05/18/make-a-raspberry-pi-boot-on-a-hard-disk-drive/
      https://melgrubb.wordpress.com/2014/08/01/raspberry-pi-home-server-part-6-adding-a-hard-drive/
      https://www.raspberrypi.org/forums/viewtopic.php?f=28&t=65017
      cordialement
      François

      Répondre
      1. stephane

        Merci,
        Avant de poser ma question, j’ai fait des recherches sur internet mais ce n’est toujours pas très claire pour moi.
        Je vais relire les liens données.

        Merci

        Répondre
        1. François MOCQ Auteur de l’article

          Bonjour Stéphane
          ok jetez un coup d’oeil vous me direz si ça a été utile
          je n’ai jamais fait cette manip car le swap sur DD USB ça doit pas mal ralentir ….
          cordialement
          François

          Répondre
  100. AMINATMA

    depuis 2 semaine que j’ai ma carte pi2 , j’ai grillé 2 cartes micro sd (surchauffe?, cassée en 2)
    la carte raspberry est-elle en cause ou , une fausse manœuvre peut-elle griller une carte

    il me reste peu de temps pour rendre la carte au vendeur si problème
    avez-vous écho de ce type de problème , je n’ai rien trouvé sur internet

    symptôme installe ok,fonctionnement ok, je l’ai sortie pour la cloner avec ubuntu , remise dans raspberry , ne démarre pas led rouge verte fixe,visiblement cassée après extraction.info sup installation avec noobs.

    Répondre
  101. Emmanuel Roussin

    Mon PI2 démarre désormais sur un wd 1 To elements (sur hub usb), mais en lecture seule. Un remount en écriture fonctionne heureusement (/dev/sdg1 dans cmdline.txt et fstab, partuuid n’ayant pas fonctionné).

    Peut-être est-ce du au message de gdisk (une MBR mais pas de GPT), found invalid GPT and valid MBR, converting MBR to GPT format in memory. Warning secondary partition table overlaps the last partition by 33 blocks. You will need to delete this partition or resize it in another utility.

    Pourtant j’avais supprimé avec Gparted la partition initiale pour en créer une occupant tout le disque en ext4.

    Répondre
  102. Fred

    Bonjour François,

    Tout d’abord merci pour ces tutos très intéressant qui m’ont servi plus d’une fois.

    J’avais déjà effectué cette manip et tout a bien fonctionné mais j’ai entre-temps fait une mauvaise manip (chmod -R 775 à une série de dossier qu’il ne fallait pas embêter…)

    Après moulte tentative de réparation je suis passé à la méthode radicale, formatage de tout! 🙂

    Ma question est la suivante, je dispose de deux disques durs remplis de contenus, si j’effectue les manips ci-dessus, mon DD sera formaté? Y a-t-il un moyen de ne pas devoir retransférer mes 3TO de données pour faire la manip?

    Un grand merci pour ton aide,

    Répondre
  103. xavier

    Bonjour,

    J’ai suivit votre tuto pour booter mon raspberry sur un disque dur usb .. mais je dois avouer avoir eu pas mal de difficultés :s
    Enfin, cela fonctionne (presque), car lors du démarrage du rasp, j’ai un d’erreur qui apparaît :
    [FAILED] Failed to mount /home/pi/rasbian
    puis dessous :
    [DEPEND] Dependencu failed for local File Systems.

    et lorsque les lignes ont finit de défiler, j’ai ce texte :
    Welcome to emergency mode ! … blablabla
    sulogin ! root account os locked, starting chell

    Mais si je fait un startx, le rasp redémarre quand même, cependant j’arrive sur le bureau avec un message qui dit : No session for PID XXX..

    J’ai essayé de faire un apt-get update, mais je n’ai pas de connexion reseau (ni cable ni wifi)

    Quelqu’un aurait ‘il une solution svp ? 🙂

    Merci

    Répondre
  104. Ping : Jean-Paul ROUX (pinede34) | Pearltrees

  105. dudux2

    Bonjour,

    Cela fonctionne à merveille chez moi.

    Je voulais juste savoir si après des mise à jour système, je pouvais remettre une ancienne image de mon boot, sans créer de problème et elle se remettrait à jour sans problème?

    Merci.

    Répondre
    1. dudux2

      Juste une précision, je veux dire par ancienne image du boot, que les modifs on bien été faite, mais qu’elle n’a pas reçu les dernières mise a jour système.

      Dans le cas contraire, cela voudrais dire qu’il faire une image du boot et du RFS à chaque fois…

      Répondre
      1. François MOCQ Auteur de l’article

        Bonjour
        pas testé mais oui à priori
        sur le boot il y a le firmware et le noyau Linux
        après le boot ça charge le Root File System qui est sur le DD
        mais il ne devrait pas y avoir d’incompatibilité
        à tester … 🙂
        cordialement
        François

        Répondre
  106. Erik

    Bonjour,

    Pensez vous que l’on puisse suivre ce tuto pour booter sur un hdd branché dans un boitier Plusberry ?

    Merci pour vos réponses

    Répondre

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